Mittwoch, 31. Dezember 2008

Marguerite BERVOETS: MADRIGAL (1930)


In Memoriam


Marguerite BERVOETS


MADRIGAL

La vie est un grand livre indécis et mobile ;
Aux pages de paleur, aux souvenirs futiles
Succèdent l’ocre éteint et l’azur désuet…
Sur un feuillet vermeil se figne un noir stylet.

Beaucoup furent sombres, fréquents le éplorés ;

Les feuillets pailletés, sertis de reflets d’or
N’y viennent pas deux fois ; ô feuillets adorés,
Sur qui j’ai tant pleuré, que je regrette encor !

Mais il en est un beau, le seul qui fut doré,
Il est déjà passé mais qu’umporte son âge,
C’est le feuillet béni marquant le jour aimé
Où, la première fois, j’adorai ton image.

Février 30.

Chromatisme p.13

Ook te Antwerpen was er een Gaza Betoging!


Ook te Antwerpen werd betoogd!


Zuster Enissa KELIF

INDYMEDIA VERSLAG GAZA BETOGING BRUSSEL


VERSLAG INDYMEDIA:


10.000 betogers in Brussel eisen einde van aanval op Gaza

Bert De Belder Indymedia.be 31.12.08

Vanmiddag, op de laatste dag van het jaar, stroomden al voor 14 uur vele honderden actievoerders samen op het Brusselse Muntplein. Tegen de start van de betoging was de groep aangegroeid tot een paar duizend.
Onderweg bleven zich grote groepen betogers aansluiten, en uiteindelijk trok een mars van 10.000 mannen, vrouwen en kinderen richting Martelarenplein.
Daar werden nog een uur lang slogans geroepen, in een veelkleurige zee van vlaggen en spandoeken, waarbij de Palestijnse kleuren overheersten.
De organisatoren – een 50-tal verenigingen die begaan zijn met vrede en ontwikkeling – zijn erg verheugd over deze zeer grote opkomst. Die toont de brede verontwaardiging over de Israëlische agressie in de Gazastrook, met als drie ordewoorden: “Stop de bombardementen op Gaza, stop het embargo tegen de Palestijnen en stop het geweld tegen burgers, NU!”
De organisatoren roepen op voor blijvende mobilisaties zolang de bombardementen en blokkade van Gaza voortduren.


11.11.11, Aardewerk, AFD, Association Belgo-Palestinienne, Association Liégeoise des Juristes Démocrates, ATTAC Vlaanderen, AWSA Belgique, Broederlijk Delen, BRussells Tribunal, Centrale générale (FGTB), CNAPD, CNCD-11.11.11, COCAB, CODIP, Divers & Actief, FOS Socialistische Solidariteit, Génération Palestine, Groen!, GroenPlus!, Hand in Hand/Gent, Intal, Jesjoeroen Jodendom tegen Zionisme, Jong NV&A, KifKif, KP, LeCoTo, LEF, MIR-IRG, Mouvement Chrétien pour la paix, Mouvement Citoyen Palestine, Mouvement Ouvrier Chrétien (MOC), Netwerk Vlaanderen vzw, Oxfam Solidariteit-Solidarité, Oxfam Wereldwinkels, Pax Christi, PVDA-PTB, Rood UGent, SAP/LCR, Service civil international (SCI), Solidarité socialiste, Steungroep voor Rechtvaardigheid en Vrede in Guatemala, Uilekot, Union des Progressistes juifs de Belgique (UPJB), Vlaams Palestina Komitee, Vlaams-Socialistische Beweging, VODO, Vrede vzw, Vredesactie…



Zuster Enissa KELIF

Dienstag, 30. Dezember 2008

PALESTINE NATIONAL INITIATIVE PETITION


Communiqué :
29 décembre 2008

Pétition lancée par le Palestine National Initiative !

Ci-dessous un lien pour signée une pétition lancée par le Palestine National Initiative !
Il n’est pas question d’être pro-ceci ou pro-cela mais bien de dénoncer ce qui se passe à Gaza…
http://www.petitiononline.com/pni/petition.html

Crédit:

http://mcpalestine.canalblog.com/archives/soirees_debat__activites__actions/index.html

Sonntag, 28. Dezember 2008

GENOCIDE IN GAZA, ARAB WORLD SILENT


HOT NEWS


GENOCIDE IN GAZA, ARAB WORLD SILENT


IJAN PROTEST: ZIONIST GENOCIDE IN GAZA



TAKE ACTION TO DECRY THE ATTACKS ON GAZA
27 December 2008

The world majority stands with the Palestinian people in this devastating time that Israeli Defense Secretary Ehud Barak calls "just the beginning." Israeli attacks on Gaza in the past 24 hours have killed over 200 people and injured hundreds more. We decry the multiple forms of collective punishment currently being inflicted that reflect Isra-l's 60-plus year history of ethnic cleansing: lack of access to electricity and potable water, blockades of food and medicine, and these brutal attacks.

We are outraged but not surprised by this escalation. Isra-l's unilaterally designed and implemented disengagement from Gaza has maintained control of the borders, air and water space, and completely isolated Gaza practically and politically. This has been accomplished with unconditional support from the United States and its allies and with the complicity of the broader international community and Gaza's neighbors. It has also set the stage for these horrendous events.

The media frames this violence as a conflict between warring peoples with equal power. This framing is possible because the media fails to recognize Isra-l as an apartheid State or as a colonial occupying force with one of the largest militaries in the world.

The Gaza-based One Democratic State Group has called for "all civil society organizations and freedom loving people to act immediately in any possible way to put pressure on their governments to end diplomatic ties with Apartheid Isra-l and institute sanctions against it." IJAN stands in solidarity with the people of Gaza and supports this call.

WE ASK YOU TO JOIN US AND TAKE ACTION!

1. Join or organize emergency protests and direct actions in partnership with Palestine solidarity and social justice organizations in your area. Please send announcements of actions you are joining or organizing (with date, time and location) to ijan@ijsn.net so they can be announced on our web site. Also send reports of actions you participate in so this information can be shared with people around the world.

2. Donate money through the Middle East Children's Alliance to pay for desperately needed medical supplies and their delivery - https://secure.groundspring.org/dn/index.php?aid=1171. The current conditions in Gaza medical facilities are dire. The Middle East Children's Alliance is working with health organizations in Gaza to procure the most-needed medicines and send them direct to Gaza with the help of the Free Gaza Movement.

3. Flood Israeli embassies and consulates with letters and calls decrying the attacks. Find contact info for Israeli embassies around the world at http://www.learn4good.com/travel/israel_embassies.htm.

4. Contact government officials and call on them to act by denouncing the attacks and demanding an immediate cease-fire.

5. Shift the framing of Isra-l's actions in the media by phoning into a talk show or writing a letter to the editor.

6. Sign the petition in support of UN General Assembly President Father Miguel D'Escoto Brockmann who has spoken out to condemn Israeli "Apartheid" and call for boycott, divestment and sanctions - http://www.ipetitions.com/petition/IJAN_Brockmann_BDS/.





International Jewish Anti-Zionist Network
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© International Jewish Anti-Zionist Network

Samstag, 27. Dezember 2008

APPEL MANIF GAZA PARIS 28.12.08


Soyons nombreux ce Dimanche 28 Décembre 2008 à 15h00 devant l’Arc de Triomphe pour manifester notre soutien au peuple palestinien face à l’agression israélienne.

Holocauste à Gaza ?

Pourquoi cette inertie de l’Europe face à la répression israélienne ?
Accepterons-nous un autre Holocauste ou une autre Shoah pour Gaza?
Pourquoi ce soutien inconditionnel à Isra-l avec ses armes nucléaires ?
Sommes-nous prêts à entrer dans l’ère de l’Apocalypse ?
Sommes-nous pour la justice, la paix et l’entente, ou pour les murs, les occupations et les colonies?
Gaza est usurpée de son droit, humiliée, condamnée à un blocus dans l’indifférence générale et sans aucune réaction de nos responsables politiques : pourquoi ?
Le choix démocratique des Palestiniens d’avoir élu le Hamas comme le représentant légitime de leur nation leur valait-il de telles représailles et une telle indifférence ?
Ne sommes-nous pas en contradiction avec notre propre valeur : la Démocratie ?
Que dirons-nous demain au peuple palestinien ? « Pardon, nous ne savions pas pour Gaza ! »
Nos lois ne stipulent-elles pas que la non-assistance à une personne en danger est un crime ? Or nos responsables laissent tout un peuple en danger sans assistance.
Tout soutien inconditionnel à Isra-l mènera notre monde à plus de souffrances et d’injustices; l’Europe perdra toute sa crédibilité de neutralité au Moyen-Orient.
Le Centre Zahra France appelle tous nos responsables politiques à dénoncer et à condamner les criminels du gouvernement israélien responsables de ce blocus et à les traduire en justice pour crimes contre l’Humanité.


Comite du centre Zahra France
Communiqué par Soeur Enissa KELIF

Freitag, 26. Dezember 2008

PSEUDO-COMMUNISME DE KHROUCHTCHEV


POUR L'ANNIVERSAIRE DU CAMARADE MAO ZEDONG

« Le pseudo-communisme de Khrouchtchev et les leçons historiques qu’il donne au monde » (14 juillet 1964).

Extrait de Citations (« Petit livre rouge »)


XXIX
LES CADRES



Pour être sûrs que notre Parti et notre pays ne changeront pas de couleur, nous devons non seulement avoir une ligne et une politique justes, mais éduquer et former des millions de continuateurs de la cause révolutionnaire du prolétariat.
En dernière analyse, former ceux qui prendront la relève de la cause révolutionnaire du prolétariat consiste à savoir s’il existe une jeune génération capable de poursuivre la cause révolutionnaire marxiste-léniniste entreprise par la veille génération des révolutionnaires prolétariens, si la direction de notre Parti et de notre pays sera toujours entre les mains des révolutionnaires prolétariens, si nos descendants continueront à avancer dans la bonne voie tracée par le marxisme-léninisme, si nous pouvons parvenir à empêcher un révisionnisme à la Khrouchtchev de se manifester en Chine. Bref, la question est d’une importance extrême, c’est une question de vie ou de mort pour notre Parti et notre État. Et sa portée intéresse la cause révolutionnaire du prolétariat pour une période de cent, mille ou dix mille ans. Les changements intervenus en Union soviétique ont amené les prophètes impérialistes à placer leurs espoirs d’une « évolution pacifique » dans la troisième ou la quatrième génération du Parti chinois. Nous devons faire mentir cette prophétie impérialiste. Nos organisations de partout, des échelons supérieurs aux échelons inférieurs, doivent attacher une attention soutenue à l’éducation et à la formation des continuateurs de la cause révolutionnaire.
Quelles sont les conditions requises pour être de dignes continuateurs de la cause révolutionnaire du prolétariat ?
Ils doivent être d’authentiques marxistes-léninistes et non, comme Khrouchtchev, des révisionnistes se parant du marxisme-léninisme.
Ils doivent être des révolutionnaires se mettant corps et âme au service de l’écrasante majorité de la population de la Chine et du monde, et non agir comme Khrouchtchev qui sert les intérêts d’une poignée de gens, la couche bourgeoise privilégiée de son pays, ainsi que les intérêts des impérialistes et des réactionnaires du monde entier.
Ils doivent être des hommes politiques du prolétariat capables de s’unir avec l’écrasante majorité et de travailler de concert avec elle. Ils doivent non seulement s’unir avec ceux qui partagent leurs vues, mais encore savoir s’unir avec ceux qui ne les partagent pas, avec ceux qui leur étaient opposés et dont la pratique a prouvé les erreurs. Cependant, ils doivent être particulièrement vigilants vis-à-vis des arrivistes et des conspirateurs du genre Khrouchtchev et les empêcher d’usurper la direction du Parti et de l’État à quelque échelon que ce soit.
Ils doivent donner l’exemple dans l’application du centralisme démocratique du Parti, maîtriser la méthode de direction basée sur le principe de « venir des masses et retourner aux masses » et cultiver un style de travail démocratique qui les rend capables d’entendre les masses. Ils ne doivent pas, à l’instar de Khrouchtchev, saper le centralisme démocratique du Parti, se prévaloir d’un pouvoir autocratique, attaquer les camarades par surprise, refuser de comprendre et agir en dictateur.
Ils doivent être modestes et prudents, se garder de toute présomption et de toute précipitation, être capables de pratiquer l’autocritique et avoir le courage de corriger les insuffisances et les erreurs dans leur travail. Ils ne doivent en aucuns cas celer leurs erreurs, s’attribuer tous les mérites et rejeter toutes les fautes sur autrui, à l’exemple de Khrouchtchev.
C’est au cours des luttes de masse qu’apparaissent les continuateurs de la cause révolutionnaire du prolétariat ; c’est au milieu des grandes tempêtes révolutionnaires qu’ils se forgent et grandissent. Il faut savoir éprouver et apprécier la valeur des cadres, choisir et former nos continuateurs au cours des luttes de masse prolongées.

Cité dans « Le pseudo-communisme de Khrouchtchev

et les leçons historiques qu’il donne au monde » (14 juillet 1964).

Crédit:
Vidéo:

Donnerstag, 25. Dezember 2008

KIM IL SUNG: CHINESE-KOREAN FRIENDSHIP


CHINESE-KOREAN FRIENDSHIP – Deep-Rooted and Flourishing

Speech by President KIM IL SUNG (April, 18 1975,Excerpts)

…No sooner had we arrived at Peking that we went straight to have a significant meeting with Comrade Mao Tsetung and exchanged a friendly talk with him in an amicable atmosphere. This is an expression of particular attention to our delegation, for which I feel very glad.

Korea-China friendship is a militant friendship based on Marxism-Leninism and proletarian internationalism; it is a noble friendship sealed with blood through the common struggle against imperialism and an immortal friendship that will endure any ordeal and will flower for ever.

Under the leadership of Comrade Mao Tsetung and the Communist Party of China headed by him the fraternal Chinese people have achieve greet successes in the socialist revolution and construction with the revolutionary spirit of independence, sovereignty and self-reliance and converted old backward China into a socialist new China in a short span of time.

…In recent years in China the Great Proletarian Cultural Revolution and the movement to criticize Lin Piao and Confucius has consolidated the proletarian dictatorship, strengthened the unity of the entire people, built up the nation’s economic might an defence capabilities and further renewed the people’s mental and moral qualities.

…All the epochal changes brought about in China today are the brilliant fruits borne of the long, indomitable revolutionary activities and wise leadership of comrade Mao Tsetung who founded the Communist Party of China and has invariably led it along the road of victory and who is dedicated his all of the freedom and happiness of the Chinese people, and borne of his revolutionary line which has creatively applied the universal truth of Marxism-Leninism in the concrete realities of the Chinese revolution.

...

(Speech by President KIM IL SUNG at the Welcoming Banquet given by the Central Committee of the Communist Party of China and the State Council in Honour of President Kim Il Sung and the Korean Party and Government Delegation, April 18, 1975 pp. 26-40)

CHINESE-KOREAN FRIENDSHIP – Deep-Rooted and Flourishing The Party and Government Delegation of the Democratic People’s Republic of Korea Visits China

Foreign Language Press Peking 1975

Mittwoch, 24. Dezember 2008

WORTE des VORSITZENDEN MAO ZE DONG (1)


Worte des Vorsitzenden MAO ZEDONG:


Unsere Genossen müssen verstehen, daß die ideologische Umerziehung eine auf lange Frist berechnete; mit Geduld und Sorgfalt durchzuführende Arbeit ist, und sie sollen nicht damit rechnen, daß sie durch ein paar Lektionen, durch einige Sitzungen die jahrzehntelang im Leben herausgebildete Ideologie anderer Menschen ändern können. Man kann andere nur durch Argumente überzeugen, nicht durch Zwang. Zwangsmaßnahmen aber nur zur Folge, daß der, gegen den sie angewandt werden, nicht überzeugt wird. Mit Gewalt kann man nicht überzeugen. So kann man gegen Feinde vorgehen, nie darf man aber Genossen und Freunde gegenüber solche Methoden anwenden.“

Rede auf der Landeskonferenz der Kommunistischen Partei Chinas über Propagandaarbeit (12. März 1957) Worte: S.180

„Wir müssen einen deutlichen Unterschied zwischen uns und dem Feind machen, dürfen keineswegs Genossen gegenüber eine feindselige Haltung annehmen und wie Feinde behandeln. Man muß, wenn man das Wort ergreift, den glühenden Wunsch haben, die Sache des Volkes zu verfechten, das Bewußtsein des Volkes zu heben, darf aber nicht andere verspotten oder attackieren“.

Ebenda

Wir dürfen keineswegs, nur weil wir gesiegt haben, in der Wachsamkeit gegenüber den wütenden revanchistischen Machenschaften der Imperialismus und ihrer Lakaien nachlassen. Wer in dieser Wachsamkeit nachlässt, der wird sich politisch entwaffnen und in einer passive Position geraten.“

Ansprache an den Vorbereitungsausschuß der Neuen Politischen Konsultativkonferenz“ (15. Juni 1949) Ausgewählte Werke Mao Tsetungs, Bd. IV)
Worte S. 83

Niemals dürfen wir die hochmutige Haltung von Großmacht-Chauvinisten annehmen und wegen des Sieges unserer Revolution und einiger Erfolge beim Aufbau überheblich werden. Jedes Land, ob gross oder klein, hat seine Vorzüge und Mängel

Eröffnungsansprache auf dem VIII. Parteitag der Kommunistischen Partei Chinas (15. September 1956)
Worte S. 212

Verlag für fremde Sprachen Peking 1972

Dienstag, 23. Dezember 2008

DISKUSSIONSBEITRAG zum GEBURTSTAG MAO ZE DONGS


ZUM GEBURTSTAG MAO ZEDONGS (26.12.1893)

DISKUSSIONSBEITRAG


Internet Statement 2004-42
Anmerkung: Das Dokument auf Kommunisten-online [mht-Format (Internet-Explorer 5.5) und pdf-Format] von Ende Juli 2004 , auf das sich diese Kritik bezieht, wurde inzwischen um die Anmerkung und das Schlußwort des "Übersetzers" gekürzt. Hier der Link zum seit Mitte September 2004 gekürzten Dokument auf K-online.webmaster 20.09.04

Über einen verleumderischen Angriff auf Mao Zedong und die gesamte chinesische Revolution auf Kommunisten-online.de

Auf der Internetzeitung „Kommunisten-Online“ unter der Redaktion von Günter Ackermann wurde ein Sudelangriff gegen Mao Zedong und die chinesische Revolution in ihrer Gesamtheit gestartet, der sich schon in seinen grundsätzlichen Urteilen als ein erbärmlicher Idealismus und abwegige Negierung geschichtlicher Tatsachen erweist. Dieser Beitrag liegt weit außerhalb dessen, was auf kommunistischen Foren als einfacher Diskussionsbeitrag genommen werden kann. Wer behauptet, daß die chinesische Revolution, die zusammen mit der sowjetischen Revolution das größte Ereignis des 20. Jahrhunderts und die vom Umfang her größte Revolution der Menschheitsgeschichte war, von einem Menschen geführt worden sein soll, der durch und durch ein Antimarxist war, der redet schon grundsätzlich ein verkommenes Zeug, das in keiner Weise zur Erklärung einer solchen bedeutenden Revolution geeignet ist.
Der Angriff stellt eine zweite Auflage der infamen Hetze der Partei der Arbeit Albaniens dar. Er verfolgt bestimmte Absichten, die gerade jetzt in der laufenden Diskussion um die Partei bestimmte spalterische und verhetzende Auswirkungen haben sollen. Die Partei der Arbeit Albaniens hat diese Agitation von 1977 an betrieben, nachdem sie zuvor sich in überschlagenden Lobgesängen ergangen und dann einen Schwenk um 180 Grad vollzogen hatte. Ihre eigene Entwicklung endete mit ihrer gänzlichen Auflösung um 1990.
Unter dem Titel „Die Mao Tsetung-Legende – Mao lobt Tito und entschuldigt sich sogar“ wird ein Generalangriff unter Benutzung von Dokumenten betrieben, die zumindest noch zu überprüfen sind oder sogar einer augenfällig zweifelhaften Quelle entstammen. Es fällt auf, daß der abgedruckte Kommentar Zitate von Henry A. Kissinger benutzt, um angebliche Beweise zu führen. Was aber Henry A. Kissinger, der sich mit Intrigen gegen die kommunistische Bewegung befaßt hat, in seinen Memoiren geschrieben hat, muß noch lange nicht den Tatsachen entsprechen und muß keine authentische Wiedergabe von bestimmten Äußerungen darstellen. Diese Äußerungen werden hier aber ganz unkritisch und unkommentiert für bare Münze genommen.
Der Angriff beruft sich auf ein Protokoll eines Gesprächs, das Mao Zedong mit einer Delegation des Bundes der Kommunisten Jugoslawiens in Beijing (Peking) im September 1956 führte. Dies wurde den Angaben von “The Central Press of Historical Documents“ zufolge 1993 in China herausgegeben. 1993 herrschten in China lange schon die chinesischen Revisionisten, die seinerzeit in den 70er Jahren verlangten, daß alle Dokumente von Mao Zedong bei ihnen zentralisiert würden, damit sie die Gesammelten Werke von Mao Zedong herausgeben könnten, dann aber haben sie diese Dokumente unter Verschluß gehalten. Über 25 Jahre nach dem Tode von Mao Zedong gibt es keine akzeptierbare Ausgabe der Mao Zedongschen Werke aus der Zeit nach 1949, was vor allem darin seinen Grund hat, daß es für die heutige chinesische Führung unverträglich ist, die Kritik Mao Zedongs an ihnen selbst zu veröffentlichen. Wenn nun einzelne Gesprächsaufzeichnungen herausgegeben worden sind, so ist von daher eine gewisse Vorsicht angebracht und eine kritische Auswertung solcher Quellen angemessen, auch bezüglich der Übersetzung und Auswahl der Ausdrücke; manchmal werden in solchen Ausgaben die Akzente falsch gesetzt. Es handelt sich um die Aufzeichnung eines Gesprächs, das von Mao Zedong mit bestimmten Vertretern des Bundes der Kommunisten Jugoslawiens 1956 in einer bestimmten Situation geführt worden ist. Vorbehaltlich der genannten Einschränkungen lohnt sich dieses Dokument dennoch auszuwerten und in einer Reihe von Einzelheiten zu studieren.
Etwas ganz Anderes stellen die Äußerungen im Anhang dieses Dokumentes auf der Kommunisten-online-Zeitung dar. Es ist unklar, welcher Herkunft die „Anmerkung des Übersetzers“ und das „Schlußwort des Übersetzers“ sind. Dieser Übersetzer und Kommentator bleibt unbekannt. Es handelt sich um antikommunistische, extrem rechte Redereien, die vermutlich von einer Organisation mit dem anmaßendem Namen „Kommunistische Partei Deutschlands“, in Wirklichkeit eine Nachfolgegruppe des „Roter Morgen“, aus Frankfurt stammen. Darin werden neben Kissinger auch solche Schriften wie „Chruschtschow erinnert sich“ zitiert, die 1971 von dem antikommunistischen Rowohlt-Verlag, Reinbek b. Hamburg, herausgegeben worden sind. Was diese daraus zitierten Äußerungen angeht, so kann man sie als schmutzige Sudeleien abtun, die im Grunde keiner näheren Behandlung wert sind. Wichtig ist hier nur, daß Günter Ackermann diese schmutzigen „Dokumente“ ausgräbt und auf der Zeitung „Kommunisten-online“ als sog. Entlarvung von Mao Zedong präsentiert.
Hier wird offensichtlich mit dem Vorsatz der Spaltung gehandelt. Die Frage der Geschichte der kommunistischen Bewegung wie der sozialistischen Länder und des in ihnen betriebenen Umsturzes bedarf der genauesten Diskussion, bei der auch sehr konträre Positionen diskutiert werden müssen. Derartige Publikationen laufen diesen Bemühungen unbedingt zuwider. Schon seit längerem läßt sich beobachten, daß bestimmte Kreise aus der früheren revisionistischen Parteien versuchen, diese Bemühungen durch provokatorische Angriffe zu unterlaufen. Seit es zu einigen heftigen Diskussionen vor etwa einem halben Jahr gekommen ist, und sie sich immer wieder mit der Frage konfrontiert sahen, welche Stellung sie zur kommunistischen Partei Chinas einnehmen, laufen im Hintergrund einige Beratungen ab, wie man sich dieser Frage entledigen könne. Dieser jetzige Angriff dürfte gerade aus diesen Bemühungen resultieren.
Es zeigt sich hier von Seiten der Politik Günter Ackermanns genau die gleiche Methodik, mit der auch schon früher der „Roter Morgen“ provokativ gearbeitet hat. Wann immer sich eine notwendige ausführliche Diskussion über bestimmte Fragen ergibt, fallen sie in der vulgärsten Form über die Bewegung her, versuchen, durch vulgärstes Geschreibsel die Diskussion auf ein falsches Gleis zu lenken. Die Zeitung „Roter Morgen“ war ab 1970 liquidatorisch und zeichnete sich sehr lange durch einen vollkommen vulgären, provokativen Stil aus, der gewissermaßen die pseudolinke rechte Ergänzung des DKP-Revisionismus darstellte.
Was die Politik der Sowjetunion betrifft, so ist es in der Tat notwendig, insbesondere die sozialchauvinistischen Entgleisungen zu behandeln, was in der theoretischen Programmatik unserer Organisation bereits berührt wurde und in umfangreicheren Beiträgen in unmittelbarer Vorbereitung steht. Nach der Diskussion, die unsere Organisation zu Beginn des Jahres u.a. mit einzelnen Vertretern der DKP hatte, steht es für uns an, die komplizierten, aber auch herausfordernden historischen Fragen in aller Gründlichkeit und Konsequenz zu behandeln. Hier wird damit operiert, daß Mao Zedong im Jahre 1956 Vertreter des Bund der Kommunisten Jugoslawiens empfangen hat und mit diesen einige historische Erörterungen machte. Später hat die KPCh gerade auch den offen zutage getretenen pro-US-imperialistischen Kurs von Tito, der in seinem Leben mehrfach hin und her geschwenkt war, kritisiert. Wenn Mao Zedong und die KPCh als Ganzes mit dem Bund der Kommunisten Jugoslawiens im Jahre 1956 eine freundschaftliche Wiederaufnahme der Beziehungen betrieben, so entsprach das dem gemeinschaftlichen Willen aller kommunistischen Parteien zu der damaligen Zeit einschl. der Partei der Arbeit Albaniens. Dies hatte seine Ursachen u.a. darin, daß die Auseinandersetzung, die die Sowjetunion und das Kominform im Jahre 1948 gegenüber dem Bund der Kommunisten Jugoslawiens unter Tito führten, selbst nicht frei von Sozialchauvinismus in der Sowjetunion war und in dieser Auseinandersetzung erhebliche Fehler von seiten des Kominform gemacht worden sind. Es hat sich allerdings gezeigt, daß trotz des Versuches, den Bund der Kommunisten Jugoslawiens wieder auf den richtigen Weg zu führen, dieser an den grundsätzlichen Fehlern festhielt und deswegen auch zurecht verurteilt worden ist. Einen Vorwurf kann man Mao Zedong daraus grundsätzlich nicht konstruieren. Die Möglichkeit, durch Zusammenschluß mit einer Partei bestimmte Kräfte auf den richtigen Weg zu bringen, ist die richtige Methode und wird die richtige Methode auch bleiben.
Es ist ferner falsch, wenn auch heute noch, z.B. in den Büchern von Kurt Gossweiler, der Tito-Revisionismus zum zentralen Kettenglied des modernen Revisionismus erklärt wird, als wenn der moderne Revisionismus von Tito und dem Bund der Kommunisten Jugoslawiens ausginge. Dies ist zur Gänze falsch. Der moderne Revisionismus hat sein Zentrum im sowjetischen Revisionismus gehabt, er begann bekanntlich mit dem Browderismus, d.h. vor dem Tito-Revisionismus, und mit einer falschen Interpretation der Verbindung der Sowjetunion mit den USA während des Zweiten Weltkrieges, die den USA-Imperialismus faktisch zur entscheidenden und umfassend progressiven Macht erklärte. In der Sowjetunion tauchte der moderne Revisionismus Mitte der fünfziger Jahre wieder auf und knüpfte dabei an bestimmten historischen Fehlern der Kommunistischen Partei der Sowjetunion von vor 1953 an. Allerdings verleugnen wir nicht, daß mit dem XX. und XXII. Parteitag ein wesentlicher Bruch in der Entwicklung vollzogen worden ist. Die Verletzung des proletarischen Internationalismus durch die Politik J.W. Stalins, die von ihm praktizierten Fehler, die sich verheerend ausgewirkt haben auf bestimmte Parteien, sind nun einmal Fakt. Ob J.W. Stalin zur Gänze verantwortlich ist für die Fehler gegenüber der chinesischen Revolution, oder welchen Anteil Wang Ming gehabt hat, kann man diskutieren, auf jeden Fall trägt Stalin eine erhebliche Verantwortung und hat die Politik der Komintern wesentlich beeinflußt. Diese Politik der Komintern aber hat auch bezüglich der KPD und der schlimmen Niederlage gegenüber dem Faschismus erhebliche Auswirkungen gehabt. Die Eingriffe der Komintern unter maßgeblichem Miteinfluß von J.W. Stalin und W. Molotow, die sich faktisch zugunsten des Nazifaschismus auswirkten, sind ein trübes Kapitel, das auch bei uns der Behandlung bedarf. Die Einschätzung hat auf Grund der Erfahrungen sehr gegensätzliche Seiten.Wenn Mao Zedong sich gegen die Intervention durch die Kommunistische Partei der Sowjetunion wehrte, die faktisch zugunsten des Henkers und Schlächters Tschiang Kai-schek erfolgte, hat er nur rechtens getan. Ob er in anderen Punkten auch Fehler begangen hat, ist eine ganz andere Frage, in dieser Frage hat er vollkommen recht. Nur dadurch, daß die KPCh ihre Selbständigkeit wahrte, ist sie imstande gewesen, Fehler, die von der Sowjetunion gemacht worden sind, aufzuheben und eine eigenständige Revolution zu vollziehen. Es entspricht der Hetze des ganzen Agentensumpfes auf der Welt, vom CIA bis zum BND und bis zu den schmutzigen Renegaten des sowjetischen Revisionismus, daß sie über diese Politik herziehen.Und nunmehr hat sich Kommunisten-Online mit der exponierten Herausstellung dieses Beitrages selbst in die Nähe dieser schmutzigen Kräfte gestellt.
Redaktion Neue Einheit
27. Juli 2004



Mail von Hartmut Dicke an Kommunisten-online vom 28. Juli 2004:

Zu den Ausfällen auf K-online gegen die chinesische Revolution und Mao Zedong
An die Redaktion@Kommunisten-online.de
Werter Genosse Günter Ackermann!
Hiermit protestieren wir gegen den Abdruck von verleumderischen Artikeln und Ausfällen auf der Seite Kommunisten-online.de gegen die chinesische Revolution und Mao Zedong, die sich in diesem Fall vorrangig auf zweifelhafte USA-Quellen beziehen.Wenn in der Vergangenheit ein unterschiedliches Spektrum auf Kommunisten-online zu Wort kam, so haben wir das durchaus als angemessen gefunden und akzeptiert. Es handelt sich bei diesem Beitrag jedoch um verleumderische antikommunistische Ausfälle, die nicht als Bestandteil einer Diskussion genommen werden können. Sie sind hier auch nicht zum Zweck der Dokumentierung herausgebracht worden, sondern als unterstützenswerte Beiträge.
Unsere Organisation hat eine Klarstellung zu diesen Ausfällen herausgegeben und sieht sich veranlaßt, dabei auch Verantwortliche zu benennen. Ich gestatte mir, diesen Beitrag im Anhang zuzusenden, und fordere Euch und Dich auf, sich dazu und zu dem gesamten Vorgang zu erklären.
Außerdem ist auf unserer Seite gerade ein von mir schon vor einiger Zeit geschriebener Beitrag mit Bezug auf einen Artikel und Thesen von Michael Opperskalski erschienen, der sich auf anderem Hintergrund gerade mit solchen Fragen wie der Außenpolitik der VR China in den siebziger Jahren befaßt.
Mit revolutionärem Gruß
Hartmut Dicke
Gruppe Neue Einheit

http://www.neue-einheit.com/

ZUM GEBURTSTAG MAO ZEDONGS (26.12.1893)


Mao Zedong

The son of a peasant, Mao Zedong (1893 - 1976)) was born in the village of Shao Shan, Hunan Province in China. At the age of 27, Mao attended the First Congress of the Chinese Communist Party convened in Shanghai in July 1921. Two years later he was elected to the Central Committee of the Party at the Third Congress.
From 1931 to 1934, Mao helped establish the Chinese Soviet Republic in SE China, and was elected the chairman.
Starting in October 1934, "The Long March" began a retreat from the SE to NW China. In 1937, Japan launched a full-scaled war of aggression against China, which gave the Chinese Communist Party cause to unite with the nationalist forces of the Kuomintang. After defeating the Japanese, in an ensuing civil war, the Communists defeated the Kuomintang, and established the People's Republic of China in October 1949.
Mao served as Chairman of the People's Republic of China until after the failure of the Great Leap Forward in 1959. Still chariman of the Communist Party, in May 1966, Mao initiated the Great Cultural Revolution with a directive denouncing "people like Khrushchev nestling beside us."

In August 1966, Mao wrote a big poster entitled "Bombard the Headquarters."
Served as Party chairman until his death in 1976.

Marguerite BERVOETS: DEPART (1937)


IN MEMORIAM

MARGUERITE BERVOETS

DEPART


Sur la glèbe creuse de luxure
le ciel pèse.
Entre eux je chancelle tout mon chemin.
J’ai recueilli sur le sable
Mes membres plombés de douleur et de liesse
dérobés à l’ire d’un festin,
Et le cri de mon âme m’a percé comme une outre,
face au vieil horizon
où les piliers attiques se lèvent,
essors en gloire,
et capturent l’infini.
L’horizon des faciles ivresses
m’entourait comme un rond berceau.
Aujourd’hui je veux boire à longs traits purs
l’onde acide des jours
dans leur suite originelle.

De l’onde j’entends bruire le soupir au long des jours,
Au-delà du latent tumulte des villes survolées
Je sais la ronde désuète des ruelles
où le soleil rôde sur de dormantes plaques de cuivre
Et cette absence de baisers pour le pilote
rivé à son quart,
le pilote aux vastes yeux
qui trépide
de tous les spasmes de son bord,
seul à fleurir d’étoiles
le sol torturé de la nuit.
Il sait moins les maussades escales
et la dédaléenne fraude des larmes
que les sirènes tapies au creux suave de leur voix.

Pour le voyage,
j’ai laissé l’heure où le couchant s’étonne
au pas blêmi des portes faubouriennes,
J’ai laissé la seule candeur
d’un jour réaliste ;
Je suis parti ailé de vent
arrimé de mes légères malles de pauvre
délaissant à jamais
la flèche de ta voix,
l’étoile de tes lèvres
et toute la beauté sans appel disparue,
ô quotidienne,
bue au ciel éternel de ton regard.

Le manteau moiré des loisirs,
arrache-le de mes épaules dures !
Je suis criblé d’une grêle de rêves,
Je suis peuplé, hanté et je fourmille
ô Richesse
de ta visite de mystère,
et je me fends
comme un stigmatisé.


Paris 30 mai 1937 paru dans la revue Partir décembre 1937

Sonntag, 21. Dezember 2008

Erich WEINERT Im Kreml ist noch Licht


ZUM GEBURTSTAG J.W. STALINS

IM KREML IST NOCH LICHT


Wenn du die Augen schließt und jedes Glied

Und jede Faser deines Leibes ruht -

Dein Herz bleibt wach, dein Herz wird niemals müd;

Und auch im tiefsten Schlafe rauscht dein Blut.

Ich schau aus meinem Fenster in die Nacht;

Zum nahen Kreml wend ich mein Gesicht.

Die Stadt hat alle Augen zugemacht.

Und nur im Kreml drüben ist noch Licht.

Und wieder schau ich, weit nach Mitternacht,

Zum Kreml hin. Es schläft die ganze Welt.

Und Licht um Licht wird drüben ausgemacht.

Ein einziges Fenster nur ist noch erhellt.

Spät leg ich meine Feder aus der Hand,

Als schon die Dämmerung aus den Wolken bricht.

Ich schau zum Kreml. Ruhig schläft das Land.

Sein Herz blieb wach. Im Kreml ist noch Licht.


Erich Weinert
Moskau 1940
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BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (6)


SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (6)

Barasbi CHAMGOKOW
13 Jahre,
Aus Kenscha, Kabardino-Balkarien
(Ausgezeichnet mit dem Orden Ehrenzeichen)

„Wenn Genosse Stalin lächelt, werden alle fröhlich“

Einmal kam ich in den Pferdestall der Kollektivwirtschaft. Im Stall standen acht Fohlen. Die Fohlen waren augenscheinlich in schlechtem Zustand, und sie dauerten mich. Da sagte ich zum Pferdewächter Chatan Tauf:
„Ich bin ein Jungpionier. Ich werde dieses Fohlen pflegen.“ Ich zeigte auf das magerste.
Dem Fohlen gab ich nahrhaftes Futter, wechselte oft seine Streu, wusch es mit Seife und reinigte es, wie es sich gehört. Ich nannte es Kostik. Ich zog Kostik auf, und er wurde ein guter Renner. Meinen Kostik kennt sogar Budjonny!
Als Kabardino-Balkarien sein fünfzehnjähriges Bestehen feierte, ritt ich beim Volksrennen in Naltschik mein geliebtes Pferd. Von der Tribüne sah Genosse Budjonny auf mich. Ich überholte alle und gewann das Rennen.
Bei uns im Aul Kensha sind viele junge Reiter. Ich lehrte fünfzehn Jungpioniere, wie man ein Pferd gut reitet.
Im Frühjahr schrieben wir an Genossen Woroschilow einen Brief.
„Wir alle wollen ausgezeichnete Reiter werden, gute Kämpfer der Roten Armee. Wir lieben die Marschälle der Sowjetunion, Genossen Woroschilow und Genossen Budjonny sehr. Wir wollen, daß die Jungpioniere des Nordkaukasus Woroschilow ein Geschenk machen: für die Rote Armee ein herrliches Pferd aufziehn! Wir werden uns Mühe geben, damit unsere Abteilung das beste Pferd aufzieht.“
Fragte man mich: „Barasbi, welches ist dein glücklichster Tage?“, so antworte ich:
„Ich habe viele glückliche Tage, und ihrer werden immer mehr. Aber mein glücklichster Tag ist der, an dem ich mit Genossen Stalin sprach.“
Das war im Kreml bei der Allunionsberatung der Stachanow-Viehzüchter. Zusammen mit der Nordkaukasischen Delegation saß ich im Saal, wie immer in der Tscherkessentracht, den Dolch an der Seite.
Dann wurde mir das Wort erteilt. Das Rednerpult war sehr hoch. Ich stieg auf einen Stuhl und erzählte allen, wie bei uns die Jungpioniere Pferde aufziehn.
„Wie alt sind Sie?“ fragte mich Genosse Stalin.
„Ich bin dreizehn Jahre alt.“
„So ein Prachtkerl!“ sagte Genosse Stalin. Und alle klatschten mir Beifall.
Als ich meine Rede beendet hatte, drückte ich Genossen Stalin und allen Führern die Hand.
Das war mein glücklichster Tag!
Genosse Stalin lächelte mir zu. Wenn aber Genosse Stalin lächelt, werden alle fröhlich.

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.19-20
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941

Samstag, 20. Dezember 2008

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (5)




SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (5)

Lenina WARSCHAWSKAJA
9 Jahre,
Moskau-Kunzewo


Niemals werde ich diese Begegnung vergessen

Als die Demonstration beendet war, gingen ich und noch einige Kinder an das Mausoleum heran und begannen zu winken, die Führer zu begrüßen.
Da sehe ich – Stalin winkt mit der Hand, ruft mich zu sich.
Ich tippe mit dem Finger auf meine Brust: „Ich?“ Genosse Stalin winkt mit dem Kopf. Ich lief die Treppe hinauf, stieg auf die Tribüne und ging zu Stalin.
Er fragte mich: „Wie heißt du?“
„Lenina“.
„Ein schöner Name. Ein guter Name!“
Danach fragte mich Stalin, wie die Mama und der Papa heißen. Während wir sprachen, marschierte das Orchester über den Platz. Woroschilow sagte: „Wir wollen klatschen.“
Ich stand zwischen Stalin und Woroschilow und klatschte zusammen mit ihnen in die Hände.
Als das Orchester vorbei war, fragte Stalin: „Wie wirst du jetzt nach Hause kommen?“ Ich antwortete, dass ich zur Tante gehe und bei ihr Geld für den Weg nehme.
„Wieviel Geld brauchst du?“ fragte Genosse Stalin.
„Zehn Kopeken“, antwortete ich.
Stalin durchsuchte die Taschen, er fand aber nichts und fragte: „Hast du, Genosse Woroschilow?“
Woroschilow nahm einen Schein aus der Tasche und gab ihn mir. Dann gingen wir zusammen die Treppe vom Mausoleum hinunter. Unterwegs fragte mich Stalin, auf Budjonny zeigend:
„Wer ist da?“
Ich antworte, daß das Budjonny sei. Hierauf zeigte er nacheinander auf die Genossen Woroschilow, Molotow, Kalinin und fragte jedesmal:
„Wer ist das?“
Ich erkannte alle. Dann fuhren sie mich nach Hause nach Kunzewo.
Niemals werde ich diese Begegnung vergessen.

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.16-18
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941


Bild: Kinder uf der Tribüne, von rechts zu links neben Gen. STALIN: Georg DIMITROW, MIKOJAN, ORDSHONIKIDSE und ANDREJEW während einer Sportparade auf dem Roten Platz

Freitag, 19. Dezember 2008

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (4)



SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (4)

Mischa KULESCHOW
12 Jahre,
Kolchos “Rotes Licht“
Belewskier Rayon, Moskauer Gebiet
(Ausgezeichnet mit dem Orden Ehrenzeichen)


„Vor Freude wußte ich nicht, was tun“

Ich saß in der ersten Reihe, hörte zu, was die Viehzüchter von den Kollektivwirtschaften redeten, und wandte dabei kein Auge von Genossen Stalin. Neben mir saß der Jungpionier Wanja Tschulkow. Es war die letzte Sitzung. Ich wollte mir für das ganze Leben die Gestalt Stalins einprägen, jede seiner Bewegungen merken, jedes Lächeln. Wenn man ins Dorf zurückkehrt, ist doch das erste, was sie dich fragen:
„Und Genossen Stalin hast du gesehn?“
Auf einmal sehe ich, Josef Wissarionowitsch winkt uns mit der Hand zu sich ins Präsidium. Wir sprangen von unsern Plätzen und eilten zu Genossen Stalin.
„Wie heissen Sie?“
Er sagte „Sie“ zu mir.
Ich antwortete: „Mischa Kuleschow.“
„Sind Sie Schüler?“
„Ich lerne in der fünften Klasse.“
„Da ist er erst zwölf Jahre alt“, sagte Josef Wissarionowitsch und umarmte mich fest.
Vor Freude wußte ich nicht, was tun.
„Nun, bereite dich vor, du wirst sprechen“, sagte Genosse Stalin.
Ich höre Applaus.
Als der Kollektivbauer seine Rede beendet hat, wurde angekündigt:
„Das Wort hat jetzt der Jungpionier Mischa Kuleschow, Aufseher über die Kälber im Kolchos „Rotes Licht“, im Belewskier Rayon, Moskauer Gebiet.“
Man stellte mir einen Stuhl hin, und ich fing an zu erzählen, wie wir unsere Chefstaft begannen und wieviel Kälber wir aufzogen. Als ich sagte, daß ich in meiner schulfreien Zeit achtzehn Kälber, zehn Fohlen und ein Pferdepaar für die Rote Armee aufgezogen hätte, applaudierten alle. Weiter erzählte ich davon, wie ich lerne, in wieviel Fächern ich „Ausgezeichnet“ habe, und davon, was wir in unserer Pionierabteilung tun. Dann wandte ich mich zum Präsidium und sagte:
„Ich habe eine Bitte an Genossen Stalin. Wir haben im Kolchos kein Pionierhaus. Ich bitte, daß Genosse Stalin in dieser Angelegenheit uns hilft.“
Nachdem ich geendet hatte, trat ich vom Rednerpult zurück. Genosse Woroschilow drückte mir die Hand und sagte: „Bestimmt nehmen wir deine Pferde!“
Genosse Stalin umarmte mich, hob mich hoch und stellte mich auf einen Stuhl. Er drückte mir fest die Hand und sagte:
„Wir werden helfen! Wir werden helfen!“
Noch niemals war ich so glücklich wie an jenem Abend.

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.14-15
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941

Donnerstag, 18. Dezember 2008

ZIONIST ANTI-ISLAM CONFERENCE 08 12 14


Isra-l hosts anti-Islam conference

From Khalid Amayreh in Occupied East Jerusalem

Isra-l on Sunday, 14 December, hosted a virulently anti-Islam conference in Jerusalem, with a number of fascist-minded speakers from Isra-l and abroad taking part in the one-day event.
The conference was addressed by notorious Islamophobes such as Daniel Pipes, Dutch Legislator Geert Wilders and right-wing Israeli lawmaker Aryeh Eldad.

Wilders, a self-confessed hater of Islam, praised Isra-l for holding the conference in occupied Jerusalem, saying that it was the time for such an event to take place in the Netherlands and other parts of Europe.
He added, however, that the “cost of security would be much higher in Holland than in Isra-l.”
After making characteristically venomous remarks about Islam, the Quran and Muslims, Wilders received a standing ovation, reflecting growing fascist trends in Isra-l.
Wilders, a maverick Dutch politician who gained notoriety slandering Islam and the Prophet Muhammed, has been seeking alliance with Nazi-minded Jewish Islamophobes in Isra-l and North America for the purpose of forming a broad alliance aimed at spreading hatred and incitement against the Islamic faith.
Wilders, utterly ignoring American and European wars of aggression against the Muslim world, including the American invasion and occupation of Iraq and Afghanistan, said the West should target the Muslim faith itself, not just militant Muslim groups hostile to western intervention in the Muslim world.
Israeli governments normally warmly welcome right-wing European leaders as long as their hatred and racism are directed against Muslims and non-Jews in general.

Daniel Pipes, the notorious American Jewish Islamophobe who has made a career inciting against “political Islam,” told the decidedly-right wing audience that it would be unwise to portray Islam itself as the enemy.
Pipes said targeting Islam as a religion would backfire and push Muslims to get united to defend their faith.
“Those who regard Islam rather than Jihad as the enemy fail to realize that a change has occurred over the past few years. Although moderate Muslims are still a small force, they are stronger than they were two years ago.”
Pipes and other speakers call for the continuation of the American-led war against “radical Islam,” overlooking the fact that Islamist groups have grown stronger in many parts of the Muslim world. (e.g. Taliban today control nearly three quarters of Afghanistan despite the heavy presence of NATO forces in that country)
Pipes said he was identifying with Judeo-Nazi groups in Isra-l in their rejection of the peace process and the creation of a Palestinian state in the West Bank, East Jerusalem and Gaza Strip.
He said he advocated “crushing of Palestinian hopes” for freeform, liberation and independence which he called “ hopes for destroying Isra-l.”
He also said he opposed the creation of a Palestinian state and the ongoing peace talks, suggesting that Isra-l should either expel all non-Jews from Palestine-Isra-l or adopt full-fledged apartheid to preclude human and civil equality for Palestinians.
Pipes, a Jewish-Zionist supremacist, has been an ardent supporter of President Bush’s anti-Islamic militancy.
He has also been inciting European states to fight multi-culturalism, promote nationalism and xenophobia and see to it that Muslim immigrants are either thoroughly assimilated or expelled back to their original native lands.

Another speaker at the conference, Duke University’s Prof. John Lewis, suggested that the fight against “radical Islam” needed to focus on non-Arab Muslim nations such as Indonesia and Turkey.
The conference was co-sponsored by the far-right Israeli lawmaker Aryeh Eldad, a Jewish supremacist and fervent supporter of Jewish settlement expansion and theft of Arab land.
A few years ago, when Israeli troops vacated Jewish settlers from the Amonna settler outpost in the West Bank, Eldad was quoted as saying that it was lamentable that the Israeli army “treated true human beings (Jews) as if they were Arabs.”
Eldad utterly rejects peace between Isra-l and the Palestinians and advocates “total extirpation of non-Jews from the land of Isra-l.”
Conference of hate

Ismael Shindi, a professor of Islamic Studies at Hebron University, dismissed the Jerusalem conference as a “conference of hate.”
“These people are not serious scholars. They are motivated by a pathological and blind hatred of Islam and Muslims, not by a real desire to know the truth. Their respective records and backgrounds underscore their academic, intellectual and moral bankruptcy.”
Shindi said any objective and honest scholar would make a clear distinction between what religion says and what some followers do.
“Religions don’t carry out acts of terror and violence, individuals do.”
Shindi said it was very easy to demolish the view that Islam is the enemy of the West or that Islam is inherently violent.
“Then how would they explain that atrocities, genocides, and holocausts carried out by western Christians in the past 2000 years, or the atrocities committed by Jews in biblical and modern times.”
He pointed out that all victims of Muslim wars and violence since the beginning of Islam didn’t add up to the victims of a single Christian or European war.
Shindi opined that the anti-Islamic conference in Jerusalem should be viewed in the context of the “growing alliance between Judeo-Nazi forces in Isra-l and European fascist circles.”
“Normally, these two groups are enemies given the legacy of Nazism and fascism in Europe. But now they seem to have found a common enemy in Islam.”
Shindi said this alliance shows that many Zionist Jews were not against Nazism as a matter of principle.“If the holocaust had targeted non-Jews, many, probably most Zionist Jews, would have lauded Hitler.”


Selected from Palestine Information Center by Sister Enissa KELIF

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (3)




SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (3)

Borja BRENNER
9 Jahre,
Moskau

„Und alle Kinder schrien so laut Hurra, dass ich mich sogar selbst nicht hörte, und ich schrie doch lauter als alle“

Mein Bruder Naum und ich gingen in den Kulturpark zu Mama. Wir gucken – jemand kommt uns entgegen. Ich erkannte sofort Genossen Stalin, in weißem Anzug und schwarzen Schaftstiefeln. Mit ihm waren Kaganowitsch, wie ein Eisenbahner angezogen, Molotow, ebenfalls in Weiß, und dann die Genossen Ordshonikidse und Andrejew. Ich erkannte alle zuerst und rief den Kindern zu: „Stalin! Stalin!“ und lief als erster zu Stalin, und der umarmte mich.
Genosse Kaganowitsch trat heran und umarmte mich auch.
Und so gingen wir, und sie unterhielten sich mit mir.
Ungefähr hundert Kinder hatten sich schnell angesammelt und dann sogar mehr, dreihundert. Und alle schrien Hurra und liefen voraus.
Ich fragte Genossen Stalin:
„Kommen Sie noch irgendwann zu uns in den Park?“
Er antwortete „Bestimmt komme ich“.
Da sagte ich: „Am besten ist es am freien Tag, da ist es sehr lustig“.
Jemand schrie laut: „Es lebe Genosse Stalin!“ Und alle Kinder schrien so laut Hurra, daß ich mich selbst nicht hörte, und ich doch lauter als alle.
Alle umringten Stalin, Ordshonikidse, Molotow, Kaganowitsch und Andrejew, so daß sie nicht weitergehn konnten. Onkel Stalin sagte zu meinem Bruder Naumka und andern älteren Kindern: „Nun, Kinder, schafft hier Ordnung“.
Aber die Kinder hörten nicht und schrien immerzu Hurra und klatschten in die Hände. Und ich schrie auch Hurra.
Die Kinder erzählten von den Motorbooten und von dem neuen Uferkai. Genosse Ordshonikdse schob ein Mädschen vor und sagte;
„Sie wird Ordnung schaffen. Sie lernt ausgezeichnet und ist sogar prämiiert worden.“
Das hatte sie ihm auf den Weg erzählt.
Als sie ins Auto stiegen und fortfuhren, rannte ich nach Hause, so schnell ich konnte, und es war doch das erstemal, dass ich allein so weit lief. Ich wollte alles Papa und allen erzählen.
Als erster begegnete ich Wanja Kotschetkow. Er glaubte mir nicht.
„Dich“ sagte er, „braucht er gerade.“
Ich antwortete: „Natürlich braucht er mich!“
Onkel Wassja von unserm Hof glaubte mir auch nicht, aber er begann zu glauben, als die Nachbarin von Wanja Kotschetkow ihm dasselbe erzählte, denn sie war mit uns im Kulturpark gewesen.
Papa glaubte mir sofort.
Ich werde jetzt allen, davon erzählen.

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.12-13
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941

Mittwoch, 17. Dezember 2008

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (2)




SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (2)

Mamlakat Nachangowa
12 Jahre,
Kolchos Lachuti, Stalinabader Rayon, Tadshikistan
(Ausgezeichnet mit dem Leninorden)


„Vater Stalin! Ich lerne gut!“

Ich bin eine Jungpionierin aus einer Kollektivwirtschaft des Stalinabader Rayons. Ich bin zwölf Jahre alt. Ich lerne gut, in allen Fächern habe ich die Note „Ausgezeichnet“.
Oft half ich mit anderen Pionieren während der Schulferien und nach der Schule den Kollektivbauern Baumwolle pflücken.
Wir hatten eine Norm: man mußte am Tag zwanzig Kilogramm Baumwolle pflücken. Aber es kam so, daß ich, wo ich arbeitete, fast hundert Kilogramm am Tag pflückte.
Warum pflückte ich so viel Baumwolle? Ganz einfach: alle pflückten nur min einer Hand, ich – mit beiden Händen. Wenn ich arbeitete, ließ ich mich nicht ablenken. Arbeiten, dann arbeiten!
Ich zeigte vielen Kollektivbauern und -bäuerinnen, wie ich Baumwolle pflückte, und sie lernten es aus. Darauf sammelten sie schon nicht mehr zwanzig Kilogramm, sondern weit mehr.
Man lud mich in die benachbarten Kolchose ein, damit ich erzähle, wie ich pflücke.
Aber das ist doch einfach: mit beiden Händen!
Als sie bei uns in Tadshikistan eine Delegation der besten Kollektivbauern und -bäuerinnen zur Fahrt nach Moskau wählten, wurde ich auch gewählt. Und so fuhr ich gemeinsam mit allen in die Rote Hauptstadt.
Den 4. Dezember 1935 werde ich nie in meinem Leben vergessen. An diesem Tag sah ich Genossen Stalin! Er begrüßte mich und fragte lächelnd:
„Wie ist es Mamlakat? Wie lernst du?“
Ich sagte, daß ich gut lerne. Erzähle, und dabei sehe ich die ganze Zeit Genossen Stalin an. Wie oft hatte ich ihn auf Porträts gesehen; aber jetzt sah ich den lebenden, richtigen!
Ich brachte Genossen Stalin ein Buch als Geschenk. Das waren seine Arbeiten über Lenin, die zum erstenmal in tadshikischer Sprache gedruckt worden waren.
Ich hatte ihm schon das Buch gegeben, da fiel mir ein, daß ich vergessen hatte, eine Widmung hineinzuschreiben.
Ich sagte:
„Vater Stalin! Gib mir das Buch auf eine Minute zurück; ich vergaß etwas hineinzuschreiben.“
Genossen Stalin gab mir freundlich lächelnd das Buch zurück, und ich schrieb auf tadshikisch hinein:
„Vater Stalin! Ich lerne gut!“ und setzte meinen Namen darunter.
Da umarmte mich Genosse Stalin, küßte mich, nahm eine Photographie mit seinem Bild und schrieb darauf:
„Mamlakat Nachangowa. Für gutes Lernen und Arbeiten. J. Stalin“ und reichte mir das Bild.
Dieses Bild ist mir das teuerste, wertvollste Geschenk, und ich, denke ich, bin das glücklichste Mädchen! Immer werde ich das Bild hüten und bewahren.
Genosse Stalin machte mir noch ein anderes Geschenk: er band mir eine goldene Uhr an den Arm.
Wenn ich in meine Heimat nach Tadshikistan zurückkomme, werde ich alle Kinder versammeln und ihnen lange, lange erzählen, wie ich in Moskau war und Genossen Stalin sah, und wie ich mit ihm gesprochen habe.
Bisher habe ich gut gelernt und gut gearbeitet; ich werde noch besser lernen und noch besser arbeiten!

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.10-11
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941

IUPFP CONFERENTIE PALESTIJNSE GEVANGENEN




MEDEDELING:

IUPFP holds a successful conference at the Belgian Parliament on the Palestinian Prisoners issue!

De Internationale Unie van Parlementariërs voor Palestina (IUPFP), beëindigde, alle hinderpogingen van de zionistische lobby ten spijt, met succes een Conferentie over de Palestijnse Gevangenen.

Lees het Communiqué in de blog www.bloggen.be/jesjoeroen (17 december) van de studievereniging Jesjoeroen Jodendom tegen Zionisme en http://www.iupfp.com/news_detail.php?id=210


Zuster Enissa KELIF

Dienstag, 16. Dezember 2008

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSE STALIN (1)


SOWJETKINDER ERZÄHLEN

BEGEGNUNGEN MIT GENOSSEN STALIN (1)

Fragt man mich: „Barasbi, welches ist dein glücklichster Tag?“ so antworte ich: „Ich habe viele glückliche Tage, und ihr werden immer mehr. Aber mein glücklichster Tag ist der, an dem ich mit Genossen Stalin sprach.“

Die auf den folgenden Seiten zum ersten mal in deutscher Sprache veröffentlichten kleinen Skizzen sind dem 1939 im Staatsverlag für Kinderbücher in Moskau erschienenen Büchlein „Kinder über Stalin“ entnommen.
Fünf Sowjetkinder, zwei Mädchen und drei Jungen, erzählen von ihren Begegnungen mit Stalin.
Drei von den fünf sind Ordenträger: Mamlakat Nachangowa, Mischa Kuleschow und Barasbi Chamgokow.
Mamlakat Nachankogowa ist als Mamlakat in der ganzen Sowjetunion bekannt. Am 4. Dezember 1935, bei der Beratung der führenden Stachanow-Kollektivbauern und –Kollektivbäuerinnen von Tadschikistan und Turkmenien mit den Mitgliedern der Regierung in Moskau trat ein Mädchen in der Nationaltracht der tadshikischen Frauen ans Rednerpult des großen Kremlsaals und berichtete unter den stürmischen Beifall der Versammelten, wie sie, eine Jungpionierin, während der Baumwollernte den Kollektivbauern in der schulfreien Zeit geholfen und dabei die vorgeschriebene Tagesnorm von zwanzig Kilogramm um fast das Fünffache überboten habe.
Was war geschehn?
Begeistert und mitgerissen vom Erlebnis der Arbeit der Arbeit hatte die zwölfjährige Mamlakat die alte, noch vorrevolutionäre Arbeitstradition der Kollektivbauern durchbrochen und anstatt mit einer Hand mit beiden Händen Baumwolle gepflückt.
Davon, und wie sie bei der denkwürdigen Beratung Stalin begegnete, erzählt Mamlakat hier in der anschaulichen, dabei lakonischen Art, wie sie Kindern eigentümlich ist.
Die Sowjetregierung verlieh Mamlakat die höchste Auszeichnung, den Leninorden.
Auch der zweiten Ordenträger, Mischa Kuleschow, ist Jungpionier.
Jungpionier zu werden, ist das Ziel aller Sowjetkinder. Jungpionier sein heißt vor allem, vorbildlich zu lernen; denn nirgendwo haben die Kinder solche Möglichkeiten zum Lernen wie in der Sowjetunion. Mischa.
Und die Sowjetjugend lernt! – auch außerhalb der Schule, Werkstätten, in den Kunststudios der Kinderklubs und Pionierhäuser lernen und betätigen sich Hunderttausende: junge Physiker, Chemiker und Geologen; junge Techniker, Architekten, Flugmodellbauer und Pflanzenzüchter; junge Musiker, Maler und Bildhauer.
Der Jungpionier Mischa Kuleschow, ein Dorfjungen aus dem Moskauer Gebiet, beschäftigt sich in seiner schulfreien Zeit als echter Kolchosjunge mit der Aufzucht von Jungvieh, und trotz seiner Jugend ist er ein so tüchtiger Viehzüchter, daß ihm die Pionierabteilung und die Kollektivbauern seines Dorfs zur Allunionsberatung der besten Viehzüchter nach Moskau delegierten.
Bei den Sitzungen begegnete er Stalin.
Davon erzählt Mischa.
Die Sowjetregierung verlieh Mischa Kuleschow für seine hervorragende Leistungen den Orden Ehrenzeichen.
Jungpionier ist auch der dritte, Barasbi Chamgokow, dem, wie Mischa Kuleschow, der Orden Ehrenzeichen verliehen wurde.
Barasbi ist ein Dshigit: ein jener wunderbaren Reiter, die schneller reiten, als der Vogel fliegt, wie die alten Dichter seiner kaukasischen Heimat singen.
Barasbi kam aus Kabardino-Balkarien nach Moskau. Fünf Jahre sind seitdem vergangen. Viel hat sich inzwischen der jetzt Achtzehnjährige gelernt…Seinem „Kostik“ reitet er noch immer.
Barasbi denkt an Moskau, an den Tag, an dem Genosse Stalin mit ihm sprach. „So ein Prachtkerl!“ sagte Genosse Stalin. Und alle klatschten Barasbi Beifall. Das war sein glücklichster Tag.

Gregor Gog

Aus: Sowjetkinder erzählen zusammengestellt und redigiert von Gregor Gog S.7-9

Deutsch von Gabriele Gog und Gregor Gog
Verlag für fremdsprachige Literatur Moskau 1941

Sonntag, 14. Dezember 2008

Kurt TUCHOLSKY Über den Dächern


Kurt TUCHOLSKY ( 9.1. 1890 – 21.12.1935)

ÜBER DEN DÄCHERN

Über den Dächern
schwebt Rauch
und ein sanftes Gebimmel
klingt von den Türmen der Stadt.
Meine Sehnsucht fliegt in den Himmel.
Wie es durch das Fenster zieht…!

Wozu arbeiten?
Wozu tätig sein?
Wozu in die Versammlungen gehen?
Ich habe nur meine beiden Hände.
Was steht am Ende –?
Das habe ich an Vater gesehen.
Wie es durch das Fenster zieht…!

Diese Dachkammer hat der alte Mann.
Dafür fünfundfünfzig Jahre
Arbeit, keinen Tag Urlaub,
Sorgen und graue Haare.
Meine Gedanken hängen am Horizont –

Wo ist unser Glück…?
Und da kommen plötzlich alle meine Gedanken zurück.
Gleich springe ich auf die Beine
und werfe die Arme um den Leib,
weil mich friert…
Ich bin nicht mehr allein.

Wir sind stark, wenn wir zusammenhalten:
die Starken und Schwachen, die Jungen und Alten,
Wenn nur der Wille fest bleibt und unsere Partei.
Da bin ich dabei.
Noch einmal sehe ich über die Stadt
und die Dächer…
Schon mancher hat mit trocken Brot und armseligen Essen
in so einer zügigen Dachkammer gesessen.
Mancher, der nachher ein Reich erobert hat.

(1931)

Kurt TUCHOLSKY ( 9.1.1890 – 21.12.1935)
Ein Lesebuch für unsere Zeit von Walther VICTOR
Thüringer Volksverlag Weimar 1954 S.34

Siehe auch:
http://www.tucholsky.net und
http://www.rheinsberg.de/index.php?id=396

Freitag, 12. Dezember 2008

Le Congo du Fétiche à l'Uranium (8)


LE CONGO DU FETICHE A L’URANIUM (8)


pp.89-95 Avant de partir pour l’Afrique du Sud, voici que défilent sous mes yeux tous les aspects de la colonisation belge et que je résume à grand-peine par deux mots : opulence et paternalisme. En face du mauvais Riche de l’Ecriture, voici le Belge, le bon Riche. Jamais, sur ces Terres de Sommeil, on ne vit Européen moins égalitaire, moins démocrate. Sa devise pourrait être celle de Pombal ou de Kaunitz, les depotes éclairés du temps joséphite : « Tout pour le peuple, rien par le peuple ». Et comme sa vigueur et son ingéniosité lui permirent de faire quelques bonnes affaires, il a prévu les dangers des lendemains inconnus par d’édifiantes largesses. Le plus rouge des socialistes belges est aussi le plus paternaliste en Afrique.
***
Peut-on conclure avec Duhamel ; qu’entre l’Afrique égalitaire des Français et l’Afrique déchirée des Anglo-Hollandais, l’Afrique belge demeure un exemplaire juste milieu ? En son âme et conscience le colon belge estime que le Bantou appartient à une autre espèce. Retournons donc à notre premier propos. Les Noirs ; m’a-t-on souvent répété, n’ont pas le même suc gastrique que nous. Ils digèrennt de la viande avariée. Je pourrais répondre que le Noir, habitié au pain de froment, à la bière et à la viande fraiche, y trouve un charme infini. Cet enfant abandonné manquait de blé, de bétail et de houblon. Tout comme il s’est très vite habitué au savon. Il adore se laver, tomber la chemise sous la pompe ou plonger dans la rivière. Ces ablutions continuelles prouvent simplement qu’il sera propre et frais si on lui donne de l’eau, du savon, des vivres… et l’occasion d’en gagner.
Ces bienfaits de la fortune, nous le lui apportons. Bien plus que les Anglais ou Français, les Belges ont été financiers heureux et adminstrateurs prévoyants. Le beau langage, nous l’avons vu, n’est pas leur affaire et ils mêlent volontiers de la langue indigène au sabir des faubourgs de Bruxelles. En revanche, ils tiennent ces mêmes indigènes pour des gens très inférieurs et, comme il arrive souvent, le petit colon sera le plus distant, le grand sera le plus philantrope. Un grand patron de l’Union Minière se penchera constamment, comme un savant médecin, sur le problème indigène. Un figaro de Léopoldville traitera son employé de macaque ou de sapajou quand un magnat de l’huile ou du cuivre passera le meilleur de son temps à étudier les Noirs, ses frères, par intérêt peut-être, mais par humanité aussi, parce qu’il a des idées générales et que, dans une situation comme la sienne, rien d’humain ne peut lui être étranger.

A tout instant la comparaison romaine revient. Je me rappelle, il y a vingt-deux ans, ma première désillusion quand, débarquant au Congo, je découvris que mon premier interlocuteur belge avait l’accent anversois. J’étais jeune alors et me demandais comment on pouvait coloniser le monde bantou en parlant si curieusement le français. De son côté, le Noir considérait ce même Anversois comme nous-mêmes, il y a deux mille ans, considérions les légionnaires de César, étrangers supérieurs et encombrants, décidés à faire de nous des heureux mais par des procédés arbitraires, voire brutaux et qui, en tous cas, dérangaient nos coutumes.
Le Romain tenait-il le Druïde pour un gorille et le Ménapien pour une brute épaisse ? Il n’y paraît point car le Gaulois de l’époque avait la peau blanche et se battait bien, et nous avons toujours tendance à respecter ceux – Marocains ou Ghurkas – qui nous ont donné du fil à retordre. Le pauvre Bantou, sous-alimenté, ne pouvait nous opposer qu’une bien molle résistance, et par surcroît, il avait la peau noire, affliction suprême, déchéance irréparable aux yeux des Blancs sous évolués. Les Noirs aussi auraient-ils honte de cette pigmentation ? C’est une chose attristante et bien déconcertante que le manque de fierté d’une race quand elle a subi trop délibérément la domination d’un étranger. …
Ce sont là préjugés qui s’en vont. Car ces mêmes Bantous – on l’a vu en Ouganda, – sont capables du martyre.
Le porte-plume est la grande fascination, la grande maladie du monde bantou. On est tenté de dire, sa grande sorcellerie nouvelle. Etre clerc, quelle promotion ! On préfère ce métier-là pour un petit salaire à tout autre métier pour un salaire double. L’école européenne, tant en Afrique française que belge, y a fâcheusement encouragé le jeune paysan, l’enfant de la brousse qui découvre, en face d’une rame de papier blanc et d’un encrier, une grande Inconnue, une promotion humaine et qui, trop souvent, mal adapté, ma orienté, y étale ces dramatiques défauts d’imprévoyance et d’instabilité qui sont les malheurs de sa race.
Le Bantou est instable aux Etats-Unis comme en Rhodésie, en Angola comme au Katanga. Il change d’emploi comme de chemise. Il oublie vite. Il ne tient nulle-part, semble t’il. Et il ne prévoit rien. Le carnet de Caisse d’Epargne ne présente à ses yeux aucun intérêt. De l’âge du troc à l’âge du compte en banque il a passé sans transition, comme un enfant qui a grandi trop vite.
Cela est vrai pour l’ensemble du monde noir d’Afrique. Mais je connais, à Léopoldville, des entrepreneurs noirs qui ont deux millions en banque et en font le meilleur usage. J’ai vu en Nigérie anglaise, des banquiers noirs et en Afrique française, des juriconsultes camerounais et des médecins malgaches qui faisaient honneur à leur race…et à l’Université de France.
J’ai vu en Afrique belge, des théologiens noirs.
En Afrique du Sud, le Noir à tout loisir de se faire avocat ou médecin, mais n’a le droit ni de guèrir, ni de plaider. En Afrique française, il ira en Sorbonne avec une bourse du gouvernement français et un abbé noir sera député de Brazzaville au Palais-Bourbon. En Afrique portugaise, au grand séminaire, on voit un professeur à peau d’ébène enseigner la théologie à des élèves blancs. En Nigérie, le Noir a son Parlement et son gouvernement.
***
Le Belge, maître d’une Afrique tout neuve, et rustique encore comme aux premiers jours, enfermée derrière ses cataractes et ses forêts, demeure très prudent. Juste milieu. Douce réticence. Conservatisme circonspect. A l’extrême pointe de l’avant-garde, voici le Français. Il en supportera les risques. Le Belge n’aime pas les aventures. Et toutes ces divergences ont quelque chose de très européen. Comment ne serions-nous pas divers puisque nous sommes Européens ?
Et l’intelligence bantoue ?
Le bel optisme du P. Placide Tempels me laisse assez sceptique. Je ne crois pas qu’il y ait des Bergson ou des Descartes congolais. Mais j’ai assisté en Afrique française, à des tests imitéd de l’armée américaine et tels que l’on en pratique avant l’admission dans les grandes sociétés de Londre ou de Paris. Il ne faut pas être grand clerc pour constater que la moyenne de base est aussi bonne qu’en Europe. Seul le milieu diffère. Il est évident que « le Belge », le quartier noir de Léopoldville ou d’Usumbura, prépare moins à l’étude que Bloomsbury, à Londres, ou le 5e Arrondissement à Paris. Mais la règle de trois éclate avec autant d’évidence aux yeux d’un enfant normalement constitué de l’Oubangui ou du Kasaï que du Texs ou de la vallée du Rhône. Ces controverses sur l’intelligence ou l’imbécillité des Noirs me paraissent aussi vaines que les débats d’il y a un demi-siècle sur l’instruction des jeunes filles en Europe. Les maris autoritaires ou jaloux décidaient volontiers que leurs futures épouses avaient l’esprit fait différement et que la science ou simplement, la grammaire latine ne leur vaudraient rien. La logique de ces messieurs obscurantistes me paraît rappeler singulièrement celle des philantropes d’ajourd’hui décidant que les Noirs n’aiment pas le pain blanc et le bœuf braisé, ni la maison bien tendre et l’addition bien faite. A l’origine, ces grands enfants sont faits comme nous.
Il leur manquait, jusqu’ici, un milieu. A nous de le leur donner. Et je crois bien que c’est cela qu’on appelle la Civilisation.



Charles d‘Ydewalle Le Congo du Fétiche à l’Uranium Ed. Cuypers Bruxelles 1953

Dienstag, 9. Dezember 2008

Johannes R. BECHER IN DIESEM SINNE...


Johannes R. BECHER
(1890 – 1958)


IN DIESEM SINNE…

Laß mich dich lieben, Deutschland, so daß keiner
Mich übertrifft in meiner Liebeskraft!
Wenn unsere Kinder, Deutschland, einst sich deiner
Entsinnen, als, von Not dahingerafft,

Das Volk verdarb, so soll es heißen: einer
Hat dich geliebt mit heiliger Leidenschaft,
Und keiner liebte, Deutschland, je dich reiner,
Und keine Liebe war so dauerhaft

Als jene Liebe, die im Bettlerkleid
Dich liebte, Deutschland, und im Leichenlaken
Umfing sie dich…Mit seiner Liebe, seiner

Gewaltigen Liebeskraft hat er das Leid
Des Volkes als Kreuz durch sein Gedicht getragen…
In diesem Sinne einst entsinnt euch meiner!


BECHER : Ein Lesebuch für unsere Zeit Volksverlag Weimar Ausgabe 1962 S.111

Andreï JDANOV (1898-1948): Notice biographique


Andreï JDANOV (1896 – 1948)

Notice biographique

Eminent militant du parti communiste et homme d’état soviétique, remarquable théoricien du marxisme, propagandiste de talent des idées marxistes-léninistes, Jdanov naquit à Marioupol dans la famille d’un inspecteur d’écoles populaires. Bolchévik dès 1915, il devient bientôt un militant du parti. En 1917 il prend part à la Révolution d’Octobre dans l’Oural. Jdanov dirige l’instruction politique dans l’armée rouge, travaille dans le parti et les Soviets dans l’Oural et la région de Tver. En 1924-1934, il est secrétaire du comité du parti dans la province de Nijni-Novgorodn puis du territoire de Gorki. En 1934-1944, après l’assassinat de Kirov, Jdanov, est à la tête de l’organisation du Parti de Léningrad. Sous sa direction, les communistes de Léningrad ont définitivement raison des traîtres trotskistes-zinoviévistes ; l’organisation du parti de Léningrad se groupe plus étroitement encore autour du Comité Central. Pendant la Grande guerre nationale le parti le charge d’organiser la défense de Léningrad. Après le XVIIe congrès du parti, Jdanov a été élu secrétaire du Comité Central du Parti Communiste (b) de l’U.R.S.S., membre suppléant et, après le XVIIIe congrés, membre du Bureau politique du Comité Central du P.C.(b) de l’U.R.S.S. Pendant les dernières années de sa vie, il a travaillé comme secrétaire du Comité Central.
Jdanov a été un grand militant du mouvement ouvrier international. Ses discours sur la politique intérieure et la situation internationale étaient largement connus des travailleurs du monde entier.
Jdanov a toujours attaché une très grande importance à la théorie du marxisme-léninisme, au rôle des idées du communisme dans l’évolution sociale.
Toujours soucieux de la propagande marxiste-léniniste, Jdanov voulait que la théorie ùarxiste-léniniste fût assimilée par la large masse des membres du parti et du komsomol, par tous les bâtisseurs du socialisme. Ennemi implacable du dogmatisme, il disait : « Notre connaissance doit être active. Il faut savoir manier à la perfection l’arme de la théorie révolutionnaire, elle doit atteindre l’ennemi quelque soit le masque qu’il porte ». Jdanov était le dirigeant bolchévik qui sait allier la pratique quotidienne de l’édification du socialisme à un grand travail théorique.
Après la Grande guerre nationale, quand les problèmes du travail idéologique eurent pris une importance particulière, son talent de théoricien se révéla avec un éclat particulier. Jdanov a fait plusieurs rapports sur les décisions du Comité Central du parti concernant les questions idéologiques. Prenant la parole au sujet des revues « Zvesda » et « Léningrad », puis à la conférence des représentants de la musique soviétique au Comité Central du parti et à la discussion sur les problèmes philosophiques, Jdanov établi pourquoi, la littérature, l’art et la philosophie ne satisfaisaient pas aux exigences du parti et du peuple soviétique ; il indiqua les moyens de remédier à ce retard et les conditions d’un nouvel essor des sciences et de la culture en U.R.S.S.
Souligant que la politique du parti communiste et les intérêts du peuple et de l’Etat soviétique doivent inspirer toute l’activité des milieux intellectuels, Jdanov précisa que l’essor culturel n’est possible que par une lutte implacable contre l’apolitisme, l’indigence idéologique, l’objectivisme bourgeois. Il montra que le patriotisme soviétique est une force motrice puissante pour le développement de la culture et de la vie de la société soviétique dans tous les domaines.
Jdanov souligna l’immense portée du patrimoine culturel mondial et de la culture progressiste russe pour la formation de la culture socialiste au pays des Soviets. Comme le léninisme avait hérité de toutes les meilleures traditions des démocrates révolutionnaires russes du XIXe siècle, la littérature et l’art soviétiques – disait Jdanov – sont et doivent être les continuateurs des traditions progressistes de l’art classique russe : sens des grandes valeurs humaines, réalisme, caractère populaire.
L’intervention de Jdanov au cours de la discussion philosophique est un modèle de lutte pour une philosophie militante du parti, intransigeante envers l’idéologie bourgeoise. Jdanov a donné une profonde analyse critique du livre « Histoire de la philosophie en Europe occidentale », il a soumis à une critique serrée les erreurs et la pusillanimité de certains philosophes soviétiques dans les problèmes de philosophie, et formulé devant les philosophes sovotiques les tâches que leur assignait le parti communiste. Ce discours est d’une grande importance pour le développement de l’histoire de la philosophie comme science. Jdanov a donné une définition précise de l’objet de l’histoire de la philosophie : histoire de la naissance et du développement de la conception du monde scientifique, matérialiste, histoire de la lutte du matérialisme contre l’idéalisme. Cette définition convie les philosophes soviétiques à anayser avec esprit critique les systèmes philosophiques du passé.
Jdanov a montrè que la naissance du marxisme avait été une véritable révolution en philosophie, que Marx et Engels avaient crée une philosophie nouvelle, différente de toutes les philosophies antérieures, même progressives ; grâce au marxisme, la philopsophie est devenue une « arme scientifique des masses prolétariennes en lutte pour leur libération du capitalisme ». De là le grand rôle du principe de l’esprit de parti pour la science historique et philosophique marxiste. Ce principe, diamétralement opposé à l’objectivisme bourgeois, oblige les militants du front idéologique à soutenir une lutte implacable contre tous les ennemis du matérialisme, à les critiquer vigoureusement, à exposer les questions philosophiques dans un style combatif dont les œuvres de classiques du marxisme-léninisme offrent des exemples brillants.
Dans son intervention, Jdanov a caractérisé d’une manière incisive la philosophie bourgeoise réactionnaire de nos jours et il a convié les philosophes soviétiques à dénoncer hardiment les théories antiscientifiques des philosophes réactionnaires. Sa façon de caractériser la critique et l’autocritique (V) comme une méthode nouvelle permettant de découvir et d’éliminer les contradictions de la société soviétique a été d’une grande importance.
Jdanov a beaucoup fait pour la théorie marxiste-léniniste de la littérature et de l’art. Dès 1934 ; dans son discours au Ier congrès des écrivains de l’U.R.S.S., il a indiqué les tâches principales de la littérature soviétique et a exposé les principes du réalisme socialiste qui est la méthode de la littérature, de l’art et de la critique littéraire soviétique. Le réalisme socialiste exige la représentation artistique de la réalité dans son développement révolutionnaire, une représentation véridique et historiquement concrète et capable d’éduquer les travailleurs dans l’esprit du socialisme.
Dans son rapport au sujet des revues « Zvezsa » et « Léningrad » et dans son discours à la conférence des représentants de la musique soviétique au Comité Central du P.C. (b) de l’U.R.S.S., Jdanov a mis en lumière les questions essentielles de l’esthétique du réalisme socialiste. Tout en luttant pour un profond contenu idéologique de la littérature et de l’art, Jdanov a souligné fortement l’importance de la forme. Le peuple soviétique, a-t-il dit, a maintenant un goût et des exigences plus élevés ; il demande des œuvres inspirées de grandes idées mais aussi possédant une grande valeur artistique. Les discours de Jdanov ont joué un rôle important dans la lutte du parti communiste pour élever le niveau du travail idéologique.

Extrait du « Petit dictionnaire philosophique » de M. ROSENTAL et P. IOUDINE (Editions en langues étrangères Moscou 1955)

In : Andreï JDANOV Sur la littérature, la philosophie et la musique réédition Ed. Norman Bethune Paris 1972