Freitag, 27. Februar 2009

ANTWERPEN

ANTWERPEN, STAD AAN DE STROOM
WAAR IK MIJN HART VERLOREN HEB





„La Cité la plus voluptueuse de Belgique“
(F. DEMANY, La Chasse aux canards)

VAYA CON DIOS Dani Klein

http://www.youtube.com/watch?v=q9_-B72Szuw Je te veux

http://www.youtube.com/watch?v=zNRvI_PXWHg What's a woman...

Donnerstag, 26. Februar 2009

SOUTENEZ LA RÉSISTANCE


Posté par Sœur Enissa KELIF

Kerstin DUFFE Wenn ich lese

Kerstin DUFFE

Wenn ich lese



Ich sitze und lese. Die Welt ringsum ist für mich nicht mehr da. Ich höre nicht das laute Rumpeln der Waschmaschine, ich höre auch nicht das Gekrächze meines Wellensittichs. Ich bin Raumschiffkommandant.

Ich sitze am Steuerpult der „Syrius“ und am Bildschirm funkeln Myriaden von Sternen. Da, aus dem Dunkel des Weltalls taucht ein Körper auf.

Ein fremdes Raumschiff oder ein Meteor. Kaltblütig spreche ich ins Mikrofon: „Fremdes Objekt nähert sich der ‚Syrius‘! Alles auf seine Plätze!“

Neben mir stellt mein Kopilot ruhig den Laser an. Plötzlich ändert der fremde Körper seine Bahn. Mit groβer Geschwindigkeit rast er auf den Syrius zu. Mein Kopilot kann nicht mehr anvisieren.

Mein Entschluβ ist geβast. Mit einem Knopfdruck reiβe ich das Raumschiff aus der Bahn. Es gibt einen starken Aufprall. Mir wird den Boden unter den Füβen weggerissen …

„Würdest du bitte abtrocknen helfen?“ ruft da meine Mutter.

Verwirrt sehe ich auf und stelle das Buch ins Regal.

Aus ZEUGNIS AUSGABE Berichte junger Schreibender der Stadt Frankfurt (Oder)
Frankfurt-Information / Neuer Tag
Kerstin war damals 12 Jahre.

♥FACTORYgirl♥

Mittwoch, 25. Februar 2009

Telly SAVALAS Some broken hearts never mend

Telly Savalas
Some broken hearts never mend

http://www.youtube.com/watch?v=YiFqt6J0zZs
http://www.tellysavalas.com


"Uit de oude doos " ♥voor Silke♥

Economic Crisis and Aggressive Nature of Imperialism

Rodong Sinmun on Economic Crisis and Aggressive Nature of Imperialism
Pyongyang, February 24 (KCNA) -- Rodong Sinmun Tuesday in a signed article cites facts to prove how hard the U.S. imperialists are working to ignite another Korean war. This reveals their desperate intention to get rid of their serious economic crisis, the article notes, and goes on:
Imperialist states pursue the policy of aggression and war against other countries to meet the interests of monopolistic businesses and their demands for expansion.
The present economic crisis sweeping the whole capitalist world is not a mere repetition of the crisis caused by excessive production or depression in the past period.
It is an unprecedentedly serious and catastrophic economic crisis as it simultaneously involves all phenomena of crisis such as financial crisis, etc.
The financial crisis sparked off in the U.S. is pushing capitalism to the verge of collapse, sweeping the whole capitalist economy.
Economic crisis in capitalist countries is not limited to simple economic phenomena.
When the imperialists find it hard to seek a way out of the economic crisis at home, they try to find it in launching aggression and war against other countries by force of arms.
At present the U.S. is in the grip of the most serious economic crisis. It is, therefore, keenly interested in the policy of aggression and war toward other countries.
The U.S. imperialists are working hard to seek a way out of their economic crisis in provoking a war of aggression against the DPRK and, furthermore, in starting a war against Asia and the world.
The imperialists will remain unchanged in the above-said aggressive nature. If there be any change, it is not a change in their nature but in their method of aggression and war.
The imperialists are making more desperate efforts to escape their miserable end as the economic crisis is gaining in depth and their doom is drawing nearer, but this behavior would only precipitate their destruction.

Copyright (C) KOREA NEWS SERVICE(KNS) All Rights Reserved.
Credit:
http://www.kcna.co.jp/index-e.htm

Dienstag, 24. Februar 2009

23. FEBRUAR : TAG DER SOWJETARMEE

GESTERN 23.FEBRUAR WAR
TAG DER SOWJETARMEE
Brandenburg 1985
DAY OF DEFENDERS OF MOTHERLAND

Click on link to see picture moving:

Marguerite BERVOETS: RENOUVEAU

RENOUVEAU
L’azur renaît au ciel, le bourgeon à la branche,
Le merle grassouillet revient au nid d’antan,
La tourterelle geint et la colombe blanche
Vers le toit reverdi retourne en roucoulant.

Le grand saule voûté ride l’étang d’opale,
La carpe de vermeil surgit des joncs amers,
Les filets du pêcheur tendent leurs mailles pâles
Vers le flot calme et pur d’où s’échappe l’hiver.

La source cristalline brode sur le vieux marbre
Des festons écumants que l’onde vient ternir ;
Elle gonfle la mousse, ornement des grands arbres
Au pied majestueux qui creuse l’avenir.

Dans les fourrés voisins, la violette s’éveille,
Le perce-neige rit de sa clochette close,
Ariane se débat, lisse son blouson rose,
Froissé par les faunes qui bayent aux corneilles.

Partout c’est le parfum de l’aube printanière
Le parfum du soleil qui stylise les fleurs,
Déchire les bourgeons, ravive les couleurs,
Parfum renouvelé des roses trémières.

Et déjà, c’est l’amour qui fleurit sur les routes,
C’est l’amour estival, gai comme un rêve d’or,
Le courtisan badin qui sème la déroute
Ou qui éveille au cœur le souvenir qui dort…

Je me souviens aussi d’une aurore morose,
D’un seul rais de soleil dans le ciel sans ardeur,
Mais, geste de clarté et de tendre douceur,
D’une main d’ambre clair qui effeuillait des roses.

Mars 30

Chromatisme pp. 17 - 18

RETROSPECTIVE K.S. MALEWITSCH (2)

RETROSPECTIVE K.S. MALEWITSCH (2)



Montag, 23. Februar 2009

RETROSPECTIVE K.S. MALEWITSCH

RETROSPECTIVE K.S. MALEWITSCH

Kazimir Severinovitsj Malevitsj (Kiev, 23 februari 1878 - Leningrad, 15 mei 1935) was een Oekraïens kunstschilder die grote bekendheid in West-Europa kreeg als docent en als theoreticus van het Constructivisme en het Suprematisme, als moderne kunstrichtingen. Schilder van ‘Het Zwarte Vierkant’…

LE CONGO DU FETICHE A L’URANIUM (11)

LE CONGO DU FETICHE A L’URANIUM (11) pp.135-137 …Le Blanc amenant sa propre femme, installant son propre foyer aux lieux qui, hier encore, n’étaient que brousse ou savane se condamnait à la vie normale et familiale des chrétiens d’Europe. Adieu l’excentricité. On chercherait en vain dans tout le Congo belge d’aujourd’hui l’être que les sélections du Reader’s Digest appellent « Le plus extraordinaire ». Pas un Charles de Foucauld, pas un Albert Schweitzer. Je crois n’avoir rencontré dans tout le Congo qu’un excentrique, et encore était-il Français. Le Blanc s’est établi avec sa femme blanche et ses enfants blancs, sa radio, son frigidaire et l’entrecôte fournie par la société Profrigo. La Blanche laïque a, par sa seule présence, tout modifié. C’est aussi que la Religieuse blanche est arrivée, pénétrant sous la hutte, attirant à elle les malheureux et les souffrants de ce monde et créant enfin des écoles pour les filles.
La gamine à l’école, l’écolière est sans dout la plus grande révolution accomplie, depuis la grande nuit des siècles oubliés, dans le monde noir. La femme, aux yeux de son mari et de son père, était dans la société traditionnelle un bétail infiniment précieux, d’une valeur inestimable, une monnaie d’échange incomparable, un perpétuel compte en banque. La voici promue à la condition humaine. Sous l’invocation de la mère du Chrst, elle devient un personnage. A côté du héros, voici l’héroïne. Le Christianisme est pour elle une promotion. A Katana, près de Costermansville, j’ai visité une école de jeunes filles noires, avec un noviciat. Nous sommes, dans ce coin du Kivu, au plus proche de la paysannerie la plus pauvre. Ces enfants accourent et s’agenouillent à l’entrée de ce couvent dans l’espoir d’un monde meilleur, assez souvent malgré leurs parents et contre le gré de ceux-ci. Le père a de bonnes raisons de haïr cet envol. C’est pour lui une perte matérielle terrible, une dot qui s’en va, une perspective enfuie. Il se fäche, proteste, simule un enlèvement qui ressemble fort à un chantage. Les gamines de leur côté, ont trouvé une promotion. Elles vivent en d’authentiques communautés, parmi les sœurs blanches. Elles-mêmes ont revêtu la robe de cretonne bleue et elles ont une chapelle, un dortoir et un ouvroir. Elles travaillent de leurs mains et le travail leur devient agréable. Dans leurs villages, les hommes vagabonds, récolteurs et chasseurs, leur abandonnaient courtoisement toutes les corvées. Elles se rattrapaient doucement au foyer. Elles comptaient beaucoup plus qu’on ne l’a cru d’habitude. Les sociétés paysannes ont, à l’égard des mères de famille, de compréhensibles soumissions. Mais, en droit, c’étaient des marchandises. Le couvent, pour ces enfants, est une évidente amélioration. L’externat l’est aussi et d’autant plus facilement que, chez elles, la crise de la puberté se manifeste beaucoup moins violemment. On sait que chez les adolescents noirs la robe prétexte est la grande étape de la vie. La puberté arrive avec une brutalité compréhensible chez des êtres que le milieu n’a guère préparés à la discipline sexuelle et chez qui l’apparation de ce phénomène fait l’effet du classique coup de bambou. Tous les missionaires le disent : l’enfant noir atteint par les premiers signes de la crise devient un autre enfant. Pour peu qu’une fille ait passé dans sa vie, le voilà changé, son regard se charge d’un voile. Il n’a plus sa candide franchise. Son inquiétude se change vite en duplicité. Tous ces phénomènes connus dans nos pays prennent sous ce climat et dans ce milieu une importance massive. Les parents en sont naturellement complices puisqu’ils sont les premiers à donner l’exemple. La pudeur, en pays noir, est impeccable au grand jour. Jamais, dans mes incursions dans les villages, je n’ai vu un geste que nous appellerions inconvenant. La scatologie éclate, paraît-il, dans les plaisanteries après boire. Les gestes sont propres. Cette société est saine. L’exhibitionnisme y est inconnu. Mais la reproduction de l’espèce et les gestes qui l’accompagnent s’accomplissent sous la hutte ou dans les fourrés, sous les rayons de la lune complice, sans aucun mystère pour l’âme de l’enfant. Il n’y a pas de cynisme là. Il n’y a que du naturisme. Les négrillonnes rêvent toutes de pouponner des bébés et, pour commencer, d’en mettre au monde. Elles ont toutes, en rêve, leur mari, leur bwana. Le mari est choisi et indiqué par les plus petites, au petit bonheur, à l’âge où les garçons ne s’intéressent pas encore aux filles, où pour eux la question ne se pose pas. Les bonnes Sœurs le savent : elles n’ont rien à apprendre sous ce rapport à leurs élèves. Celles-ci connaissent dès le début, par le détail, tout le grand drame de la vie et elles commencent par la générosité, par les soins aux petits.

Charles d‘Ydewalle Le Congo du Fétiche à l’Uranium Ed. Cuypers Bruxelles 1953

Sur cette photo, il n'y a pas de trace de racisme, de discrimination raciale et en outre elle montre une promiscuité des sexes inpensable à l’époque en Belgique !
Op deze foto is er geen spoor van racisme of rassendiscriminatie en bovendien toont ze een in België toentertijd ondenkbaar samenzijn van meisjes en jongens!
Keine Spur von Rassismus oder Rassendiskriminierung au diesem Bild und obendrauf zeigt es auch eine damals in Belgien undenkbare Promiskuität der Geschlechter!

Sonntag, 22. Februar 2009

Gedenktag des Todes von Johannes DIECKMANN

Damals in der DDR
war der 22 Januar Gedenktag des Todes von Johannes DIECKMANN (1893-1969, LDPD).

Anfang der 60er Jahre schrieb Johannes DIECKMANN im Gästebuch der Handwerkskammer von 1200 Frankfurt/oder: „Weiter so!“.
An dieser, in unmittelbare Nähe des Bahnhofes gelegene, Handwerkskammer war das Hotel „Haus des Handwerks“ verbunden.

Ende der 70er Jahre spazierte eine frühere Angestellte der Handwerkskammer zusammen mit eine Freundin auf den Friedhof von Frankfurt/Oder (wovon es heiβt daβ er einer der schönsten Deutschlands sei, nur in Hamburg sei ein schöneres) und die Witwe Frieda RUNGE rief ihr zu: „Sie können ruhig Gutentag sagen zu Frau Runge die dreiβig Jahre bei der Handwerkskammer gearbeitet hat!“.

Johannes R. BECHER DAS WUNDER

Johannes R. BECHER (1890 – 1958)

DAS WUNDER

Sag, welch ein Wunder ist geschehn?
In meinen Schritten ist dein Gehn,
Was Du verschweigst, kann ich verstehn,
Dein Wort ist in des Windes Wehn…
Daβ du bist, ist mein Auferstehn –
Ist es ein Wunder, das geschah:
Durch dich komm ich mir selbst nah,
Mein Dasein ist: Du, du bist da.

BECHER : Ein Lesebuch für unsere Zeit Volksverlag Weimar Ausgabe 1962 S.125

SOUTENONS LES FAMILLES DE GAZA!

SOUTENONS LES FAMILLES DE GAZA !
Pendant et après les 23 jours de massacres israéliens contre la Bande de Gaza, vous avez été nombreux à demander, dans les manifestations et par les messages reçus sur les boîtes aux lettres ISM : « Mais que pouvons-nous faire pour les gens de Gaza ? »
Nous avons attendu pour vous répondre qu'une militante d'ISM revienne de Gaza, fin janvier, après y avoir passé une semaine, et qu'elle rapporte les demandes faites par les Palestiniens rencontrés.Le témoignage d'Asma,

dans sa simplicité, est éloquent et terrible, et il est le reflet exact de ce que notre militante a constaté sur place.« Jeudi dernier, je suis allée au marché ... Chaque fois que j'y vais, je pense que beaucoup de choses manquent... mais cette fois, le marché était quasiment vide... Pas de vêtements... Pas d'aliments de base... Pas de bonne nourriture... Et chaque petite chose que vous achetez, cela vous coûte horriblement cher... »Les 23 jours de massacres ont laissé la population exsangue.

D'un point de vue matériel, elle manque de tout et, comme vous le savez, l'aide arrive au compte-goutte par la faute du blocus hermétique israélo-égyptien de tous les points de passage, dans une Bande de Gazadéjà très appauvrie par les deux années précédentes de pénurie organisée par Isra-l, les Etats-Unis et l'Union Européenne.

D'un point de vue psychologique, le traumatisme est profond, pour les enfants comme pour les adultes. Les Palestiniens se sont sentis abandonnés, livrés à leur bourreau, sans aucune échappatoire. L'écho desgigantesques manifestations partout dans leur monde leur est bien parvenu, mais le choc de l'horreur à laquelle toute la population de Gaza a été confrontée sera long à surmonter.Les peuples en lutte pour leur libération contre l'occupation, et les Palestiniens en sont l'emblème héroïque, ne demandent pas, n'ont jamais demandé la charité. Simplement la justice vis-à-vis de leurs droits, le respect de leur volonté et la solidarité de leurs supporters.

Notre solidarité, c'est aussi de soutenir leur volonté de vivre sur leur terre dont Isra-l n'a de cesse d'essayer de les chasser depuis 60 ans, par tous les moyens.

Pendant son séjour dans la Bande de Gaza, notre militante a rencontré de nombreux volontaires et acteurs de la vie civile qui se démènent pour améliorer la vie de leurs frères et sours et souhaitent mettre en place des liens sur long terme entre des Français et des familles gazaouis.

Nous pouvons les aider !
En effet, la poste a repris son fonctionnement et les lettres et les colis arrivent, lentement mais ils arrivent (entre 1 à 3 semaines).. Vous pouvez donc envoyer des colis de vêtements pour adultes et enfants, des jouets, etc. Si vous écrivez l'arabe, vous pouvez joindre une lettre à votre colis.. Si vous ne pouvez ou voulez envoyer un colis, vous pouvez envoyer un courrier, en arabe ou en anglais, pour prendre de leurs nouvelles, raconter ce que vous faites, indiquer votre adresse postale, votre adresse email, etc.

Les volontaires palestiniens sur place se chargeront de distribuer les colis et les lettres aux familles les plus nécessiteuses.

Cette action, non seulement aidera les familles durement éprouvées mais elle forcera symboliquement le siège imposé honteusement à une population emprisonnée, affamée et assassinée.

Si vous êtes intéressés pour participer à cette initiative, contactez-nous à l'adresse suivante : contact@ism-france.org, nous vous fournirons les coordonnées de l'un de nos contacts.En solidarité,ISM-France
http://www.ism-france.org/
ou

Contribution de Sœur Enissa KELIF

Samstag, 21. Februar 2009

Julien KUYPERS Heer van Lembeke rijd aan!

Julien KUYPERSHeer van Lembeke rijd aan!
De Sikkel 1943

De roman Heer van Lembeke rijd aan aanschouwde ’t levenslicht in 1920-21, maar pas twintig jaar later mocht hij, na een grondige revisie, tijdens een vierjarig gedwongen verlof, in druk aanrijden.

Een jeugdwerk dus. En een historische verbeelding ontsproten uit de heuvelige Zuidwestbrabantse geboortestreek.

De handeling valt omtrent 1300 voor. Zodat het volk van Brussel – toen nog een bloeiende Vlaamse draperiestad – na de eerste nederlaag van feodalen te Groeningen ook zijn sociaaleconomische bevrijding bevocht. Terwijl de hoofdpersoon in de beste sentimentele condities eindelijk gevolg gaf aan de opwekking in de titel vervat.


Romantische Happy End

“Het was onmogelijk, het was onredelijk, het was gek. Elisabeth hier ? uit duizend. Aan haar fikschen houding, aan de besliste manier waarop haar eene hand den teugel vat. Over de houten Zennebrug reed zij met haar gevolg. “t Geklop en getrappel der hoeven klonk hol en luid. Hij hield stil.
Een amper donker kleed droeg ze ditmaal (of was het een wijdplooiende mantel?) met bont omzoomd. En een plat rond hoedje, dat stond haar goed. Hij had ze hiermee nog nooit gezien, zij moest voortaan meer platte hoeden dragen. Twee blonde vlechten hingen op haar schouders. Aan de linkerhand die den mantel hielt, glom een groote, donkere steen.
In minder dan geen tijd had hij dit alles onderscheiden. En dat zij balken had onder de oogen die koortsig fonkelden. Met een diepe vouw aan weerszijden van haar mond. Lachte zij? Zij bloosde. Nog voor hij moeizaam afstijgen kon, gleed zij van haar draver. (Hij kreeg den indruk: om haar verlegenheid te verstoppen.)Zonder aarzelen nam hij ze in zijn armen, hij had het zoo vaak gedroomd. Stralend keek zij naar hem op, leunde een oogenblik tegen die stalen borst en arm. Zij hervatte zich.En met een fluisterstem, teeder als hij van haar nooit had vermoed, fezelde zij van dichtbij in zijn oor. Iets waar Geldolf en Ter Vuren in kwam.
Wat had dit nu nog te beduiden? Muziek, muziek zong haar stem. Hij peilde haar ogen: bruin en vol vuur, doch zonder snibbigheid meer. Zij praatte door, daarvoor was zij immers gekomen. Geldolf, die de hertog gemist had op zijn slot te Ter Vuren, was hem achterna getrokken, naar zijn kamp, waar ook vader legerde, met twee van haar broers. Om hulde en manschap te doen voor Klein-Brabant, had hij verklaard, er was haast bij. Een Brabantsch leen mocht niet vervallen aan wie zich met de Commune compromitteert. Zij had hem zien wegrijden, gisteravond, den landweg naar Vilvoorde op.(Muziek, muziek klonk in zijn ooren. Dansmuziek als op het tornooi, te Glabbeke ?)
Toen was het plots in haar opgekomen, onweersaandbaar: “Lembeke verwittigen. Lembeke helpen! Tien man heb ik bij, straks komen meer voetknechts, als ’t moet. Wilt gij ze?”Hààr wil hij, lieve, dierbare vriendin. “Hop! Te paard, samen te paard met mij, gelijk in Bruineput, weet ge ’t nog?”Een pluim, een asempje is zi, wanneer hij har optilt, om zijlings te zitten vòòr hem. Weer leek het of, door zijn panster heen, haar lichaamswarmte tot hem doordrong. Naar de brugpoort reed hij haar, onder de linde zoende hij discreet den rand van haar hoedje, niet van joud ijzer dezen keer.“Laat af de ophaalbrug, de krijschende, knarsende. Niet door het winket, beste Gilleken! Doet open de poort, doet open, wagenwijd! Ziezoo! En daar hebben wij Engelbert, onzen beproefden vriend. Mannen van de wacht: Pre-senteert! Ge-weer!”Met opgespalkten mond staat Engelbert te kijken, gichtig wiggelt zijn baard. Begrijpt hij dan niets van wat hier geschiedt? – Maar wat zijn meester doet is goed gedaan: vertrouwen! Ook hij slaat voor hem aan.Of vallen er schellen van zijn oogen?
Zijn baardig Engelbewaardersgezicht bloeit open in een wonderen lach. En met weidsch gebaar noodigt hij tot binnenrijden:“Heer van Lembeke, rijd aan!”
Wonderlijk is op deze wereld dat alles zoo eenvoudig wordt, voor wie zelf eenvoudig wil zijn. Gehaat hebt ge mekaar, en het was meenens. Maar heden ligt ge in elkaar s armen, gij gaat op rozen.
En in de vervulling van zijn taak van iederen dag vindt een goedmoedig man den innerlijken vree, die geen geweld ooit blijvend kan verstoren.
Gods glimlach rust welgevalling op elk eerlijk streven van wien hij uit stof geboetseerd heeft, naar Zijn beeld.” (blz. 158 – 159)
Julien KUYPERS (Pepingen 14.08.1892 – Vorst 16 november 1967)http://users.telenet.be/louis.jacobs/Kuypers.htm
Wie naar mijn 'Blogprofiel' gekeken heeft weet dat dit één van mijn lievelingsboeken is:)

Freitag, 20. Februar 2009

NENA 99 Luftballons


NENA
Nena-99 Luft Balloons! Lyrics: Hast Du etwas Zeit für mich Dann singe ich ein Lied fuer Dich Von 99 Luftballons Auf ihrem Weg zum Horizont Denkst Du vielleicht grad' an mich Dann singe ich ein Lied...
♥♥ voor Silke ♥♥

Palestijnse vrouwen lijden in zionistische gevangenissen

DE STEM VAN PALESTINA
Duizenden Palestijnse vrouwelijke gevangenen lijden onder de moeilijkste, zwaarste omstandigheden in zionistische gevangenissen. Solidariteit!

LA VOIX DE LA PALESTINE
Rapport

Les captives palestiniennes dans les prisons israéliennes, incessantes souffrances
Gaza – CPI
[19/02/2009 - 23:21] Des dizaines de captives palestiniennes vivent dans les prisons israéliennes, dans des conditions des plus difficiles et des plus compliquées.

Bijdrage van Zuster Enissa KELIF

KCNA Blasts Preparations Agression War

February 19. 2009 Juche 98

KCNA Blasts U.S. and S. Korea's Preparations for War of Aggression against DPRK
Pyongyang, February 19 (KCNA) -- The U.S. and south Korea are reportedly contemplating rounding off a new joint operational plan by July to replace the existing one.
It is said that this plan would be applied for the first time to Ulji Freedom Guardian joint military exercises due to be staged in August.
The above-said operational plan now in the making timed to coincide with the recent moves of the U.S. and south Korea to tighten their "alliance" is a dangerous move to step up the preparations for a war of aggression against the DPRK.
The bellicose conservative hard-liners of the U.S. and the Lee Myung Bak group have buckled down to working out a new operational plan, a joint product of the theory of a war against the DPRK, in a bid to finally examine the feasibility of the DPRK-targeted war strategy that has already gone through several phases.
It is no longer a secret that military operational plans of the U.S. and south Korea have been steadily supplemented and modified to become a perfect scenario for carrying out a strategy for a war of aggression against the DPRK.
All their war scenarios such as "OPLAN 5026" called "precision strike plan", "OPLAN 5027" called "an operational plan for coping with an all-out war", "OPLAN 5028" which took the provocation of a war and its escalation into consideration, "OPLAN 5029" simulating "destabilization in the north" and "OPLAN 5030" aimed to weaken as much as possible the strength and capability of the DPRK assume without exception the nature of preemptive strikes.
These operational plans are all focused on enhancing the joint and combined operational capacities of the U.S. imperialist aggression forces and the units of the south Korean puppet army and finally rounding off all the preparations for a war of aggression.
As seen above, operational plans for invading the north under various conditions are now being rounded off and madcap joint military exercises are under way according to them, a clear indication that the U.S. and the south Korean warmongers are making a desperate bid to bring down the DPRK by force of arms.
In fact, these operational plans are being put into practice through ceaseless provocative war exercises simulating an actual invasion of the DPRK as evidenced by Key Resolve, Foal Eagle and Ulji Freedom Guardian joint military exercises.
All the bellicose aspects of the operational plan at issue are fully revealed by the fact that it will be applied to Ulji Freedom Guardian exercises which were staged last year for the purpose of examining and improving all the preparations for a war of aggression against the DPRK and creating tension reminiscent of the eve of a war on the ground and in the sea and the air.
All the military actions taking place in and around south Korea including the above-said moves are direct products of the U.S. policy to stifle the DPRK and the Lee Myung Bak group's policy for confrontation with the DPRK.
The U.S. and the south Korean warmongers' scenario to invade the DPRK has reached an extreme phase.
If they have no intention to attack the DPRK but have will to respect the sovereignty of the DPRK, they would feel no need to get such DPRK-targeted war scenario.
The U.S. and the south Korean authorities will be forced to pay a dear price for the preparations stepped up by them to start a war in Korea quite contrary to the trend of the times towards peace.

Copyright (C) KOREA NEWS SERVICE(KNS) All Rights Reserved.
Credit : http://www.kcna.co.jp/index-e.htm

Donnerstag, 19. Februar 2009

Kurt GRAUHERING: KAUFHALLE

KAUFHALLEMorgens, wenn wir noch sanft schlafen,
fängt der Arbeitstag hier an,
denn die vielen Lieferautos
fahren ihre Ware an.

Emsig wie die Heinzelmännchen
tragen, zählen, stapeln, wiegen
fleiβige Hände all die Waren,
bis sie in Regalen liegen.

Und so kommt es zu dem Wunder:
tausende gehen täglich her
und obwohl sie alle kaufen –
nie sind die Regale leer.

Kurt GRAUHERING
Frankfurter Bilderbogen 1978 S.12
Gewidmet den Kindern der Stadt Frankfurt (Oder)

Ich frage dazu: Waren denn die Regale tatsächlich NIE leer? Gab es keine Versorgungslücken? Wunschdenken?

DDR TAG DER MITARBEITER DES HANDELS

Damals in der DDR
war der 19. Februar
TAG DER MITARBEITER DES HANDELS

Mittwoch, 18. Februar 2009

STERREN EN PLANETEN door FACTORYGIRL


♥FACTORYGIRL Lisa♥ schreef dit mooi gedicht in haar BLOG


Ik zweef
tussen sterren en planeten.
Ik drijf voorbij het Melkwegstelsel
en in de verte zie ik de Poolster staan.
Saturnus, Jupiter, Venus,... komen
alsmaar dichterbij.
Maar mijn doel is nog niet bereikt.
Ik dwaal steeds verder af.
Als ik achterom kijk is de Aarde nog maar
een speldekopje groot.
ZOEFFF, een ruimteschip vliegt
langs mijn linkerkant voorbij.
Doorheen het kleine ronde raampje
zwaait de astronaut naar mij.
Een lichtflits!
Opgeslokt door een zwart gat.
Wanneer ik eindelijk de andere kant lijk
te bereiken, verblindt een fel licht me en....

....hoor ik het geluid van die vervloekte bel.
Het uurtje aardrijkskunde zit er weer op voor deze week.

♥Opgedragen aan Silke♥

Dienstag, 17. Februar 2009

Andreï Jdanov L’œuvre décadente de la poétesse Akhmatova

Andreï JDANOV

L’œuvre décadente de la poétesse Akhmatova (1889-1966)
Prenons maintenant l’ « œuvre » littéraire d’Anna Akhmatova. Ces derniers temps, ses œuvres reparaissent dans les revues de Léningrad à titre de « reproduction élargie ». C’est aussi étonnant et contre nature que si quelqu’un avait l’idée, aujourd’hui, de rééditer les œuvres de Merejkovjski, de Vlatcheslav Ivanov, de Michel Kouzmine, d’André Bely, de Zinaïde Hippius, de Fedor Sogoloub, de Zinovieva-Annival, etc., etc., autrement dit tous ceux que notre littérature et l’avant-garde de notre opinion publique ont considérés de tout temps comme des représentants de l’obscurantisme réactionnaire, comme des renégats en politique et en art.
Gorki disait en son temps que la décade 1907-1917 mérite d’être considérée comme la plus honteuse et la plus stérile de l’histoire de l’ « intelligentsia » russe : quand après la Révolution de 1905, une partie considérable des intellectuels se détourna de la Révolution et dégringola dans les marécages de la mystique réactionnaire et de la pornographie, brandissant l’indifférence idéologique comme un étendard et camouflant sa trahison sous la « belle phrase » : « Et j’ai brûlé tout ce que j’adorais, j’ai adoré tout ce que je brûlais ». C’est précisément de cette époque que datent les œuvres de renégats, telles que « Le Coursier blanc » de Ropchine, les œuvres de Vinnitchenko et d’autres déserteurs du camp de la révolution au camp de la réaction ; qui se hâtaient de découronner les grands idéaux pour lesquels luttait la partie la meilleure, la plus progressiste de la société russe. Alors surgirent les symbolistes, les imaginistes, les décadents de tout poil, reniant le peuple, proclamant la thèse de l’art pour l’art, prêchant l’apolitisme en littérature, camouflant leur corruption idéologique et morale sous la poursuite d’une belle forme sans contenu. La peur animale de la Révolution prolétarienne montante les unissait tous. Il suffit de rappeler que l’un des principaux « idéologues » de ces courants littéraires réactionnaires fut Merejkovsky, qui appelait la Révolution prolétarienne imminente le « Mufle du Roi » et qui acceuillit la Révolution d’Octobre avec une haine bestiale.
Anna Akhmatova est l’une des représentants de ce marais littéraire réactionnaire et vide d’idées. Elle appartient au groupe littéraire dénommé les « Akméistes », sortis en leur temps du groupe des symbolistes et elle est un des porte-drapeaux de la poésie vide sans idées, et de la poésie aristocratique de salon, absolument étrangère à la littérature soviétique dans l’art. Ils prêchaient la théorie de « l’art pour l’art », de « la beauté pour la beauté » et ne voulaient rien savoir du peuple, de ses besoins, de ses intérêts, de la vie publique.
Par ses sources sociales, c’était un courant nobiliaire et bourgeois dans la littérature, à une époque où les jours de l’artistocratie et de la bourgeoisie était comptés et ou les poètes et les idéologues des classes dirigeantes cherchaient à éviter une réalité déplaisante en se réfugiant sur les hauteurs nébuleuses, dans les brumes de la mystique religieuse, dans leurs misérables émotions personnelles et en foulliant leurs propres petites âmes mesquines. Les Akméistes, comme les symbolistes, les décadents et d’autres représentants de l’idéologie nobiliaire et bourgeoise en décomposition, furent les apologises de l’abattement, du pessimisme, de la croyance en l’au-delà.
Les thèmes qui inspirent Akhmatova sont purement individualistes. Le diapason de sa poésie est limité jusqu’à la pauvreté : c’est la poésie d’une grande dame hystérique, ballotée entre le boudoir et l’oratoire. L’essentiel chez elle, se sont les motifs érotiques, entremêlés des motifs de la tristesse, du spleen, de la mort, de la mystique, de la fatalité – sentiment compréhensible pour la conscience sociale d’un groupe qui s’éteint – les tons funèbres du désespoir, de l’agonie, les transports mystiques mêlés d’érotisme, tel est l’univers spirituel d’Akhmatova qui, elle, n’est qu’un vestige de la vieille culture nobiliaire engloutie pour toujours dans l’éternité « du bon vieux temps de Catherine ». Nonne ou fornicatrice, ou plutôt nonne et fornicatrice chez qui la fornication s’allie à la prière.
« …Mais je te je jure par le jardin des anges,
Je te jure par l’icône miraculeuse
Et par les extases ardentes de nos nuits…
» (Akmatova, Anno Domini)

Telle est Akhmatova avec sa petite et étroite vie personnelle, ses émotions de rien du tout et son érotisme religieux et mystique.
Sa poésie est totalement éloignée du peuple. C’est la poésie de 10.000 privilégiés de la vieille Russie condamnés, à qui il ne reste plus rien qu’à soupirer après le « bon vieux temps ». Les maisons de campagne seigneuriales du temps de Catherine II, avec leurs allées de tilleuls séculaires, leurs fontaines, leurs statues et leurs arches de pierre, leurs serres, leurs tonnelles d’amoureux et les écussons à demi-effacés sur le portail. Le Saint-Pétersbourg de la noblesse, la Tsarskoié-Selo ; le parc de Pavlovsk et autres reliques de la culture nobiliaire. Tout cela est englouti dans un passé sans retour ! Les vestiges de cette culture si lointaine et étrangère au peuple, conservés par quelque miracle jusqu’à nos jours, n’ont plus rien d’autre à faire que de s’enfermer en eux-mêmes et vivre de chimères : « Tout est pillé, trahi, vendu », écrit Akhmatova.
Des idéaux socialo-politiques et littéraires des Akméistes l’un des représentants les plus importants du groupe, Ossip Mandelstam, écrivait peu avant la Révolution :
« Les akméistes partagent l’amour de l’organisme et de l’organisation avec le moyen âge physioloiquement génial…Le moyen âge, déterminant à sa façon le poids spécifique de l’homme, le sentait et le reconnaissait comme individu, absolument indépendamment des ses mérites…Oui, l’Europe est passée au travers du labyrinthe d’une culture ténue quand la vie abstraite, l’existence personnelle sans ornement aucun étaient estimées comme un exploit. D’où l’intimité artistocratique liant tous les hommes, si étrangère à l’esprit « d’égalité et de fraternité » de la grande Révolution…Le moyen âge nous est cher, parce qu’il avait le sentiment développé des limites et des barrières…Le mélange généreux de raisonnement et de mystique, la perception du monde comme un équilibre vivant nous rapprochent de cette époque et nous poussent à puiser des forces dans les œuvres qui sont nées à l’ère romane, vers l’an 1200. »
Ces déclarations de Mandelstam expriment les aspirations et les idéaux des Akméistes. « Revenons en arrière vers le Moyen Age » – tel est l’idéal social de ce groupe aristocratique de salon. « Revenons au singe » – fait écho Zostchenko. D’ailleurs, tant les Akméistes que les frères Sérapion remontent à un ancêtre commun. Pour les uns et les autres, c’est Hoffmann, l’un des fondateurs de la décadence et du mysticisme aristocratique de salon.
Pourquoi donc, tout d’un coup, a-t-il fallu populariser la poésie d’Akhmatova ? Quel rapport a-t-elle avec nous, hommes soviétiques ? Quel besoin de donner une tribune littéraire à toutes ces tendances décadentes qui nous sont profondément étrangères ?
Nous savons par l’histoire de la littérature russe, que plus d’une fois les courants littéraires réactionnaires auxquels appartiennent les symbolistes et akméistes ont cherché à prêché une croisade contre les grandes traditions démocratico-révolutionnaires de la littérature russe, contre ses représentants d’avant-garde ; ils ont cherché à priver la littérature de sa haute signification idéologique et sociale, à la faire tomber dans le marais de l’apolitisme et de la trivialité. Tous ces courants « en vogue » ont sombré dans le Lethé et ont été rejetées dans le passé avec les classes dont elles reflétaient l’idéologie. Tous ces symbolistes, Akmétistes, « vestes jaunes », « valets de carreau », etc… qu’en reste-t-il dans notre littérature russe, dans notre littérature soviétique ? Absolument rien, bien que leur croisade contre les grands représentants de la littérature démocratico-révolutionnaire russe – Bielinsky, Dobrolioubov, Tchernichevski, Herzen, Saltykov-Chtchédrine, ait été préparée à grand fracas et fort prétentieusement pour échouer de même.
Les akmétistes ont proclamé : « N’apporter aucune modification à la réalité et ne pas s’adonner à lacritique de celle-ci ». Pourquoi s’opposaient-ils à ce que la réalité soit amendée ? Mais parce que cette vieille réalité nobiliaire et bourgeoise leur plaisait et que le peuple révolutionnaire s’apprétait à ébranler cette réalité qui était la leur. En octobre 1917, les classes dirigeantes furent jetées dans les égouts de l’histoire avec leurs idéologues et leurs chantres.
Et voilà que la 29ème année de la Révolution socialiste ces antiquités du monde des ténèbres inopinément reparaissent et se mette à apprendre à notre jeunesse comment vivre. Akhmatova a vu s’ouvrir bien grandes les portes d’une revue de Léningrad et elle a pu, librement empoisonner la conscience de la jeunesse au souffle délétère de sa poésie.
La revue « Léningrad » dans l’un de ses numéros, a publié une sorte d’anthologie des œuvres d’Akmatova écrites de 1909 à 1944. Parmi toute cette friperie, se trouve un poème écrit au cours de son évacuation pendant la Grande Guerre Patriotique. Elle y décrit sa solitude, qu’elle s’est obligée de partager avec un chat noir. Le chat noir la regarde comme l’œuil du siècle. Le thème n’est pas nouveau. Akhmatova parlait déjà du chat noir en 1909. Le sentiment de la solitude et du désespoir, étranger à la littérature soviétique, est le fil conducteur de toute
« l’œuvre » d’Akhmatova.
Qu’y a-t-il de commun entre cette poésie et les intérêts de notre peuple et de notre état ? Absolument rien. L’œuvre d’Akhmatova appartient au lointain passé ; elle est absolument étrangère à la réalité soviétique contemporaine et ne peu pas être tolérée dans les pages de nos revues. Notre littérature n’est pas une entreprise privée appelée à satisfaire les différents goûts du marché littéraire. Nous ne sommes nullement obligés d’accorder une place dans notre littérature à des goûts et à des mœurs qui n’ont rien de commun avec la morale et les qualités des hommes soviétiques. Que peuvent apporter d’instructif à notre jeunesse les œuvres d’Akhmatova ? Rien, si ce n’est du mal. Elles ne peuvent semer que l’accablement, le découragement, le pessimisme, le désir de fuir les questions essentielles de la vie sociale, de s’écarter de la large route de la vie et de l’activité sociale, pour un petit univers étroit d’émotions personnelles. Comment peut-on lui confier l’éducation de notre jeunesse ? Et pourtant on a publié Akhmatova avec beaucoup d’empressement dans Zvesda comme dans Léningrad et, qui plus est, c’est vers ont été publiés en recueils. C’est là une grossière erreur politique.
Etant donné tout cela ce n’est pas un hasard que dans les revues de Léningrad ont commencé à apparaître d’autres écrivains qui commençaient à glisser sur les positions de l’indiférence idéologique et de la décadence. Je pense à des œuvres comme celles de Sadofiev et de Komissarova. Dans certains de leurs vers ces deux poètes se sont mis à faire chorus avec Akhmatova, à cultiver eux aussi l’esprit d’abattement, de tristesse et de solitude, si cher à l’âme d’Akhmatova.
Il va sans dire qu’un tel état d’esprit, ou l’invite à un tel état d’esprit ne peuvent qu’avoir une influence négative sur notre jeunesse, empoisonner sa conscience au souffle corrompu du vide intellectuel, de l’apolitisme et de l’abattement.
Que se serait-il passé si nous avions élevé notre jeunesse dans un esprit d’abattement et d’absence de foi en notre cause ? Il se serait passé que nous n’aurions pas triomphé dans la Grande Guerre Patriotiqe. C’est précisément parce que l’Etat Soviétique et notre parti, avec l’aide de la littérature, de confiance en ses forces, que nous avons surmonté les plus grandes difficultés dans l’édification du socialisme et que nous avons remporté la victoire sur les Allemands et les Japonais.

In : Andreï JDANOV : Sur la littérature, la philosophie et la musique
Editions Norman Bethune Paris 1972 pp. 16-21

Voir aussi dans notre archive ‘UdSSR’ la biographie d’A. JDANOV

La poétesse Anna Andrejewna Akhmatova (1889-1966) a été « réhabilitée » des que le révisionisme khrouchtchévien s’est emparé du pouvoir en U.R.S.S.
Crédit illustration : www.gelbeshaus-freiberg.de/.../achmatowa_gr.jpg

Isabelle BOULAY (Canada) ET MAINTENANT...

GENIET MEE VAN FRANSE LYRIEK EN VIDEOCLIPS!


Isabelle Boulay

Sainte-Félicité Québec - 6 juli 1972 is een Canadese zangeres.


ET MAINTENANT e loira
http://www.youtube.com/watch?v=-lLoCzGg3Eg&feature=related

JAMAIS ASSEZ LOIN
http://www.youtube.com/watch?v=J531QYeqR4w&feature=related


LE SAULE (vidéo clip)
http://www.youtube.com/watch?v=dsA-FUu5dng&feature=related


ENTRE MATANE et BATON ROUGE
http://www.youtube.com/watch?v=6q4aTKJTZj4&feature=related


Ga ook naar : http://nedtlyrics.nl/isabelle-boulay



♥opgedragen aan FACTORYgirl♥

Irina SCHMITZ Beeldende Kunst

Lieve vriendinnen,

Mag ik even voorstellen:
BEELDENDE KUNST
van topkwaliteit
Irina SCHMITZ


http://www.irinaschmitz.blogspot.com

Vanaf nu steeds rechstreeks aan te clicken in mijn „lijst van links“

Montag, 16. Februar 2009

ANN CHRISTY : ET MAINTENANT

EERBETOON AAN
ANN CHRISTY
(22 september 45 – 7 augustus 1945)
ET MAINTENANT
http://www.youtube.com/watch?v=Ve1-S67y-Pc&feature=related

BIRTHDAY OF COMRADE KIM JONG IL


February 13. 2009 Juche 98
Zum Geburtstag:
Kim Jong Il, Greatest Leader of Present Era
Pyongyang, February 13 (KCNA) -- The Korean people and the world progressives are lauding Kim Jong Il as the greatest leader of the present era who is demonstrating the dignity and the national power of the socialist Korea all over the world and is guiding the cause of independence against imperialism to the victory.
He proclaimed the immortal Juche idea as the guideline of our era long ago and put forth the theories on all realms of the revolution and construction and methods of leadership over masses, thus laying a solid foundation for the victory of the Korean revolution and the human cause of independence.
He formulated the Songun principle with President Kim Il Sung's idea of giving priority to arms as the guideline and established the Songun politics as the main mode of the socialist politics, thus opening up a new phase for the development of the progressive ideas of the mankind.
Under his energetic guidance the Workers' Party of Korea has been strengthened and developed into the Juche-typed revolutionary one which is firmly carrying forward the lineage of Mt. Paektu and the DPRK consolidated as a powerful socialist country with the result that a model of the times has been created in the efforts for accomplishing the people's cause of independence.
Kim Jong Il, who ushered in a new age of the Juche-oriented revolution with his great Songun revolutionary leadership, saw to it that the army building and activities have been undertaken strictly in accordance with the requirements of the Juche idea. He has thus developed the People's Army into an invincible revolutionary strong army and turned the DPRK into a country with world-class military strength.
He has developed in depth the tradition of unity established in Mt. Paektu to strengthen the revolutionary rank into an invincible one closely united around the leader on the basis of comradeship and rallied broad sections of masses around the Party to cement the internal force of the Korean revolution in every way.
The Korean people have smashed the desperate hostile moves of the U.S.-led imperialist reactionary forces against the DPRK at every step and wrought a historical miracle in the decisive battle for defending the country. This is the greatest victory won by the Songun revolutionary strategy of General Secretary Kim Jong Il.
He unfolded a far-reaching plan for building a great, prosperous and powerful nation with the iron faith and unbreakable will, set forth a unique line on economic construction in the Songun era and led the whole country to follow the revolutionary soldier spirit of the People's Army. In this way he has wisely led the people so that they have created new miracles and innovations on all fronts of the socialist construction.
Under the tested and seasoned leadership of Kim Jong Il, a politician rare to be seen, the socialist Korea with the strongest political and military forces will shine more brilliantly and Korean people's aspiration after a rich and strong country will be attained without fail.

Copyright (C) KOREA NEWS SERVICE(KNS) All Rights Reserved.
http://www.kcna.co.jp/index-e.htm

Sonntag, 15. Februar 2009

Raymond van het Groenewoud: MEISJES

RAYMOND VAN HET GROENEWOUD BEZINGT
HET MOOISTE WAT ER OP AARDE IS: MEISJES!

STIMMUNGSBILD: Frühling

LENTE PRINTEMPS
FRÜHLING SPRING
Deze foto past wondermooi bij het gedicht Renouveau van Marguerite BERVOETS

Nog even geduld, maar de lente is echt in aantocht! En ja, dames, ik ben betoverd over de uitgerafelde lisdodden! Der Frühling wird Spitze!
http://www.salzburg24.at/news/tp:salzburg24:mode/artikel/der-fruehling-wird-spitze/cn/news-20080312-12252036
Triumph International präsentierte am Dienstagabend in Wien im MAK die neuen Frühlingstrends.


Crediet: http://lurven.nl/202/parkje-in-de-lente-of-winter

Samstag, 14. Februar 2009

DRESDNER KANTATE Max Zimmering




MAX ZIMMERING
DRESDNER KANTATE


4

Als noch dunkel das Heim und die Öfen noch kalt,
Als es hieβ: erst die Arbeit – dan Essen;
Als es Hunger und Frost zu bewältigen galt,
Sagt wer hat da sein Volk nicht vergessen?

Als noch Dresden ein Grab und die Herzen verkrampft,
Als die Stadt eine eitrige Wunde –
Jene, die einst verfolgt und zu Boden gestampft,
Sie gehorchten dem Rufe der Stunde.

Als die Hilfe noch knapp und die Hoffnung noch fern,
Sagt wer pflanzte des Aufstieges Samen?
Rudolf Friedrichs, Kurt Frisch und Hermann Matern
Und jene, die mit ihnen kamen.

Ihr Menschen, ihr habt selbst die Wahl:
Ihr selbst wählt Tod und Leben,
Das Licht, ihr Menschen, ist allein
In eure Hand gegeben.


5
m Frühling zog ein Frühling ein:
Die Stadt begann zu leben.
Es gab kein wildes Hurraschrein,
Karg war das Brot und blaβ der Wein,
Doch es galt ernstes Streben.

Und Menschen, die wir einst gehaβt,
Sie lehrten uns zu bauen;
Sie sagten: Deutsche angefaβt !
Erst kommt die Arbeit, dann die Rast –
Habt zu euch selbst Vertrauen!

Bald schwammen Schiffe auf dem Fluβ,
Bald fuhren Straβenbahnen,
Es schwanden Trägheit und Verdruβ
Wie Saat nach frischem Regenguβ
Wuchs Kraft, wuchs Zukunftsahnen.

Ihr Menschen, ihr habt selbst die Wahl:
Ihr selbst wählt Tod und Leben,
Das Licht, ihr Menschen, ist allein
In eure Hand gegeben.

7
Es fährt zur „Frohen Zukunft“
Die Kindereisenbahn,
Wo gestern wir Ruinen
Und Trümmerberge sahn.
Hei, in den Groβen Garten
Geht fröhlich unsre Fahrt;
Mit Lachen und mit Liedern
Wird bei uns nicht gespart.

Wir Kinder aus den Schulen,
Wir aus dem Gorki-Heim,
Wir lernen, wenn wir spielen;
Spiel ist der Arbeit Keim.

Zur frohen Zukunft fahren
Kann nur, wer Frieden hat;
Es kann auch nur im Frieden
Gedeihen unsre Stadt.

Die frohe Zukunft bauen,
Ist unser groβes Ziel.
Wir denken dran beim Lernen,
Wir denken dran beim Spiel.Hei, mutig ist das Leben
Geht unsre Fahrt voran,
Es fährt zur „Frohen Zukunft“
Die Kindereisenbahn.

Ihr Menschen, ihr habt selbst die Wahl:
Ihr selbst wählt Tod und Leben,
Das Licht, ihr Menschen, ist allein
In eure Hand gegeben.


9

Seht, das Antliz Dresdens lächelt wieder,
Und die Gärten tragen neue Pracht,
Und es strahlen Sterne in der Nacht
Auf die Ruhe seiner Bürger nieder.
Und die Sonne wärmt die neuen Dächer,
Und die Arbeit hat ein neues Haus,
Und sie löscht des Krieges Males aus,
Und des Todes Schatten werden schwächer.

Denn Not und Tod, sie weichen,
Wo Mut das Leben lenkt,
Wo unter Friedenszeichen
Zum groβen Händereichen
Ein einig Volk sich drängt.

Seht, es spielen Kinder auf den Straβen
Und es flieβt die Elbe ruhig hin
Durch des Volkes groβen Neubeginn,
Und man miβt den Tag mit neuen Maβen.
Es entstehen tausend Fundamente
Un das Leben baut und plflügt und webt
Und es stirbt, was morsch und überlebt
Und was Mensch und Mensch noch gestern trennte.

Denn Not und Tod, sie weichen,
Wo Mut das Leben lenkt,
Wo unter Friedenszeichen
Zum groβen Händereichen
Ein einig Volk sich drängt.

Ihr Menschen, ihr habt selbst die Wahl:
Ihr selbst wählt Tod und Leben,
Das Licht, ihr Menschen, ist allein
In eure Hand gegeben.
Aus der gleichnamigen Kantate

Quelle: „Menschen und Werke“ Vom Wachsen und Werden des neuen Lebens in der Deutschen Demokratischen Republik Aufbau-Verlag 1952 Red. Günter CASPAR S.247-251
Bild oben: Koreanische Jugendlichen halfen tatkräftig mit zum Wiederaufbau vom Elbflorenz!

Freitag, 13. Februar 2009

DRESDEN MAHNT!


13.-14. FEBRUAR 1945


INFERNO DRESDEN


„Wer das Weinen verlernt hat, der lernt es wieder beim Untergang von Dresden.“
Gerhart HAUPTMANN (15.11.1862 - 06.06.1946)
WIEVIELE STARBEN? WER KENNT DIE ZAHL?
AN DEINEN WEINEN SIEHT MAN DIE QUAL
DER NAMENLOSEN
DIE HIER VERBRANNT
IM HÖLLENFEUER
AUS MENSCHENHAND



DRESDEN MAHNT!

REQUIEM AN DER ELBE - DRESDEN







REQUIEM AN DER ELBE – DRESDEN



Jeden 13.Februar um 10 Uhr vormittags läuten in Dresden eine halbe Stunde lang die Glocken sämtlicher erhaltener Kirchen. Jedes Kind weiβ, daβ es sich um ein feierliches Reqiuem für Dresden handelt, für die groβe Barockstadt.
Der 13. Februar 1945 war ein warmer, sonniger Tag. In Deutschland herrschte seit fünfeinhalb Jahren Krieg? Die sowjetischen Truppen standen nur noch 130 Kilometer östlich von Dresden, doch die Stadt war so gut wie unversehrt. Es hatte nur ein paar Störangriffe gegeben. Die Dresdner waren überzeugt, daβ die angloamerikanischen Bomben ihre weltberühmte Schatzkammer nicht vernichten würden. Sie hielten die Stadt für den „sichersten Luftschutzbunker Deutschlands“. Da die für die Verteitigung der Stadt verantwortlichen militärischen und zivilen Stellen den Glauben der Bevölkerung an die Unverletzlichkeit Dresdens teilten, wurde er zu einer tödlichen Falle. Die wenigen vorhandenen Luftschutzbunker reichten nicht einmal für die Bewohner aus, geschweige denn für die Tausenden von Flüchtlingen aus den von der Roten Armee überrannten Gebieten, de sich in Dresden zusammendrängten.
Um 21.35 Uhr heulten die Luftschutzsirenen. 38 Minuten später erreichten die ersten viermotorigen Lancaster-Bomber der Royal Air Force die Stadt.
244 Lancaster warfen beim ersten Angriff Spreng- und Brandbomben ab. In allen Teilen der Stadt brachen Brände aus. Ein starker Wind schürte das Feuer. Als 24 Minuten später Entwarnung gegeben wurde, verlieβen viele Dresdener die Keller, um ihre Häuser zu löschen und ihre Habseligkeiten zu retten. Die Feuerwehr bemühte sich vergeblich, die Brände unter Kontrolle zu bringen. Kurz nach ein Uhr morgens griff eine zweite Welle RAF-Bomber die Stadt an. Diesmal versank in einem Meer von Flammen, das alles, was ihm in Weg stand, verschlang. Als der erstickende Rauch in die Keller drang, stürtzen viele Menschen kopflos auf die brennenden Straβen. Die Stadt wurde zu einem riesigen Krematorium. Flieger berichteten, daβ der Feuerschein, 250 Kilometer weit zu sehen war. Als endlich der Morgen dämmerte, krochen die Überlebenden aus den immer noch brennenden Ruinen hervor. Einer von ihnen sagte: „Wir fühlten uns wie auf dem Grund eines riesigen Kraters oder wie auf einem fremden Planeten.“ Doch noch war nicht alles überstanden. Gegen Mittag erschienen 1350 amerikanische Fliegende Festungen und Liberators, um das Zerstörungswerk zu vollenden. Eine fünf Kilometer hohe Rauchwolke türmte sich über die Stadt auf, in der kaum noch Zeichen von Leben zu sehen waren.
Niemand weiβ genau, wie viele Menschen am 13. und 14. Februar 1945 in Dresden umkamen. Die Bevölkerung der Stadt, die normalerweise 640 000 Einwohner hatte, war duch den unkontrollierbaren Zustrom von Flüchtlingen beträchtlich angewachsen. Die Toten zu zählen oder zu begraben war unmöglich. Die Behörden, die den Ausbruch von Seuchen befürchteten, ordneten an, die Leichen auf Scheiterhaufen zu verbrennen und die Asche in Massengräbern zu verscharren.
Eindeutig steht das Ausmaβ der Zerstörungen fest. Bei den Angriffen wurde ein Gebiet von 40 Quadratkilometern verwüstet; 75 000 Wohnungen, 114 öffentliche Gebäude, 40 Krankenäuser und 35 Schulen wurden völlig zerstört. Der Zwinger und fast alle anderen historischen Bauten im Herzen der alten Stadt fielen den Bomben zum Opfer. Nach amtlichen Angaben wurden 16 Millionen Kubikmeter Schutt weggeräumt.

In der westlichen Welt hat die Zerstörung Dresdens leidenschaftliche Kritik und tiefes Unbehagen ausgelöst. Der Beschluβ, Dresden zu bombardieren, wurde kurz vor Ende des vernichtendsten Krieges aller Zeiten von Männern gefaβt, welche die von den Deutschen in ganz Europa angerichteten ungeheuren Verwüstungen gesehen hatten. Die Alliierten waren, wie das Schiksal Coventrys beweist, nicht die ersten gewesen, die Terrorangriffe begingen. Andererseits zerstörte die Bombardierung Dresdens eine der schönsten Städte der Welt, ohne den Krieg auch nur um einen Tag zu verkürzen. Gerhart Hauptmann, der den Angriff im Alter von 82 Jahren miterlebte, hat aus der Tragödie die anscheinend einzig mögliche Lehre gezogen: „Wer das Weinen verlernt hat, der lernt es wieder beim Untergang von Dresden.“

Dresden wurde in einer einzigen Nacht dem Erdboden gleichgemacht; Köln zerstörte man systematisch in einem Zeitraum von mehreren Jahren. Das Endresultat war ungefähr das gleiche. „Warum“, fragte Rudolf Walter Leonhardt in der Hamburger Zeit, „ist dann Köln wieder Köln, aber Dresden nicht wieder Dresden?“ Es scheint daran zu liegen, daβ beim Aufbau des neuen Köln wenigstens ein Teil des Geistes der alten Stadt wiedererweckt wurde. Dresden wird eines Tages vielleicht wieder völlig aufgebaut sein; doch wiedererweckt wird es nie werden.

Quelle: aus Welles HANGEN DDR Der unbequeme Nachbar (The Muted Revolution“, NY 1966 Alfred A. Knopf) Deutsche Übersetzung 1967 R.Piper Münschen Kap.7 S. 111-114 (von mir bearbeitet).

Donnerstag, 12. Februar 2009

DAR ES SALAAM*

Dar Es Salaam*

Zuster Samira Azabar, educatief medewerkster, stuurt ons deze boodschap:
Beste,
Graag uw aandacht voor de hierbij gevoegde aankondiging van een reeks dialoogavonden moslims en niet-moslims (zie bijlage). De naslag van de openingsavond kan u vinden op volgende website:
www.dar-es-salaam.be.
Alvast bedankt voor het verder verspreiden bij mensen van uw eigen netwerk.
Hartelijke groet,
Motiefploeg
--
vzw MotiefBoomsesteenweg 269B-2020 Antwerpen
Tel: +32 (0)3 216.92.83
http://www.motief.org/
samiramotief@gmail.com

Dar Es Salaam*
Interculturele dialoogavonden over moslims
in Vlaanderen en Antwerpen

Moslims in Antwerpen
22 januari Spreker: Jan Hertogen Meer info
De geschiedenis van de islam
19 februari Spreker: John Nawas Meer info
Vrouwen en relaties
19 maart Spreker: Sultan Balli Meer info
Allochtone moslimjongeren
21 april Spreker: M’hamed El Ouali Meer info
Verborgen agenda van het hoofddoekendebat
26 mei Spreker: Ida Dequeecker Meer info
Toekomst van de islam
16 juni Spreker: Stef Van den Branden Meer info



* ‘Dar Es Salaam’ betekent "Huis van de Vrede" en is een samenwerking tussen Motief, ACW-Antwerpen, Humanistisch-Vrijzinnige Vereniging, Antwerps minderhedencentrum De 8, Samenlevingsopbouw Antwerpen Stad, Stad Antwerpen (Samenleven in diversiteit), Federatie van Marokkaanse Verenigingen, Internationaal Comité, Unie van Turkse Verenigingen, Kerkwerk Multicultureel Samenleven en Vormingplus
http://www.dar-es-salaam.be

Van harte dank aan Moslimzuster Enissa KELIF!

Telefoonpalen aller landen, verenigt U!



Telefoonpalen aller landen, verenigt U!


Lieve vriendin Enissa stuurt ons deze telefoonpaal uit het zonnige warme Tunesië.
Hartelijk dank, zuster Enissa!

DE TELEFOON-PAAL


DE TELEFOON-PAAL
Langs het eenzaam spoor

de telefoon-paal.

Hij gonst.

Er is geen ander geluid

langs het eindeloos spoor.

Een wolk drijft hoog over hem

en is onverschillig.

Het landschap ‘gaat zijn gang'...

Toch gonst de telefoon-paal

dag en nacht,

onder de hemel.

Het is een verlaten pijn,

een onophoudelijke klacht...

Als wij hem horen: ons hart breekt,

in zelfpijn verloren.

We weten dat over de ganse wereld

de telefoon-paal klaagt,

alsof ons eigen smart

aan zijn draden knaagt.

Karel van den Oever(1879-1926)

Karel Van den Oever werd geboren te Antwerpen (19 november 1879), maar had Friese roots. Hij begon zijn literaire carrière bij de anarchistische groep "De Alvoorder", waar ook Lode Baekelmans en Willem Elsschot bijhoorden. In 1905 stichtte hij samen met Jozef Muls het tijdschrift "Vlaamsche Arbeid".Aanvankelijk schreef hij stemmingsgedichten zoals blijkt uit de bundel "Van stille dingen" (1904).Tijdens de eerste wereldoorlog verbleef Karel Van den Oever in Nederland. Hij werd stilaan beïnvloed door het humanitair expressionisme, maar zijn proza en poëzie getuigden van zijn rooms-katholieke geloof. Een aantal van zijn gedichten is bekend geworden onder de naam "anekdotisch expressionisme". Hierbijwordt in een 'verhalend gedicht' uiting gegeven aan het mededogen van de dichter met de 'underdog' (zoals Dinska Bronska).Karel Van den Oever werkte mee aan verscheidene kranten en tijdschriften: "Dietsche Warande en Belfort", "Groot-Nederland", "De Standaard", "De Schelde", enz.. In zijn kritieken en essays uitte hij zich als fanatiek katholiek en voorvechter van de Vlaamse en Groot-Nederlandse gedachte. Karel Van den Oever overleed te Antwerpen op 6 oktober 1926.
Krediet: users.telenet.be/gaston.d.haese/oever


Heb je dit gedicht ooit op school of elders geleerd? Plaats dan zeker een reactie! Jpuw mening wordt altijd hoog gewardeerd, in casu bijzonders deze van de dichteressen onder jullie.

DDR Tag des Post- und Fermeldewesens








DAMALS IN DER DDR
war der 12.Februar alljährlich
TAG DER WERKTÄTIGEN DES POST- UND FERNMELDEWESENS

ONCE UPON A TIME IN RAFAH

Am Rafah Grenzposten




Zionistischer Jungen: “Mein Vater sagte mir daβ Ihr Araber üble terroristische Tiere seid
Araber Jungen: „Mein Vater sagte mir gar nichts. Er wurde von deinem ERMORDERT!“


Beitrag von Schwester Enissa KELIF